Décidément rétif à l'ordre bestial, j'ai fixé ma résidence ailleurs, d'où j'observe le déroulement des temps infernaux.  J'ai un jardin secret, où les plantes poussent toutes seules. Servez-vous, si le coeur vous en dit, sans tenir compte de la chronologie, car comme le mot le dit clairement, l'heure est un leurre.

Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /Mars /2010 12:16

24_Paulette-2b4ab-1-.jpg
Pichard dans une planche de "Paulette"

Voici le printemps. La sublime saison des amours, qui estourbit, affole, secoue la vieille et toujours jeune nature dans tous les sens, essence et sens, qui a toujours remué et remuera toujours le sang des jeunes et moins jeunes amoureux. Pour rappeler si besoin était que la poussée des hormones est de tous temps et donc ancienne, et que sans elle nous ne serions pas là à bosser et à se raconter des blogues, j'ai exhumé quelques bribes de la vie passionnée d'un grand écrivain français : Aurore Dupin, dite George Sand.

Peut-être connaissez-vous la lettre qu'elle aurait écrite à Frédéric Chopin ? Ingénieuse, savoureuse. J'espère que le fringant polonais aura su la décrypter. Hélas, il semblerait que ce soit un faux. Dommage...


 

Mode d’emploi : à lire d'abord normalement, puis recommencer en sautant une ligne sur deux. Si ça ne donne rien, c'est que vous avez lu les lignes paires. Recommencez en lisant les lignes impaires. (Par souci d'économie, vous pouvez commencer directement par les lignes impaires, mais c'est agréable de lire innocemment le tout).

 

 

Je suis heureuse de vous dire que j’ai
bien compris l’autre jour que vous aviez
toujours une folle envie de me faire
danser. Je conserve le souvenir de votre
baiser et j’aimerais que ce soit
une preuve que je suis aimée et désirée
par vous.

Je suis prête à vous montrer mon
affection toute désintéressée et sans cal-
cul et si vous voulez vraiment me voir
vous dévoiler sans aucun artifice, mon âme
toute nue, daignez au moins venir chez moi.
Nous bavarderons franchement entre amis.

Je vous prouverai que je suis la femme
capable de vous témoigner l’affection
la plus étroite et la plus profonde
l’épouse la plus fidèle et la plus sûre
que vous puissiez imaginer. Oui, votre
amour sera doux. La solitude qui m’ha-
bite est longue et dure et sûrement bien
affable et mon âme en est fortement é-
branlée ! Venez vite, vous pourrez me la
faire oublier. Et à vous de la sou-
mettre entièrement.

Joli programme, non ? George, comme nombre de ses confrères masculins avait un bel appétit. Les amours des Dumas père et fils, celles du grand Victor, amant insatiable et peu regardant sur la marchandise, de George Simenon, dévoreur de chairs plus ou moins fraîches forcément vue l'inimaginable quantité et de cent autres sont bien connues. On dirait que l'art de la plume rend léger (je soupçonne que certaines phrases de cette poétique promenade pourraient faire l'objet d'un décryptage).

Pour en finir avec les amours de George, elle eût une liaison orageuse avec Musset; ils allèrent à Naples, où elle prit un amant régulier, mais qui semble n'avoir pas suffi à combler son appétit de vivre. Dans un curieux livre parfaitement et intensément pornographique du XIXème siècle, dont Guillaume Apollinaire fût préfacier, dont il existe une belle édition illustrée par Georges Pichard,"Les mémoires d'une chanteuse allemande", vous trouverez une relation très crue de ses ébats dans les bordels de Naples, au chapitre 1 de la deuxième partie, et dont des photographies furent répandues par le vilain Alfred, qui voulait ainsi se venger de ce qu'elle disait à qui voulait l'entendre qu'il était impuissant et nul au lit. C'est sot et sordide, mais bien humain et assez distrayant.

C'est la vie. La vie des bêtes. Groumph.


http://www.gutenberg.org/files/26456/26456-h/26456-h.htm 

http://www.priceminister.com/offer/buy/1773556/Pichard-Georges-Memoires-D-une-Chanteuse-Allemande-Livre.html

Par Vieux Jade - Publié dans : étranges et beaux fruits venus d'ailleurs
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /Mars /2010 21:44

15 mars 2010 009




Laura Knight-Jadczyk a lancé un brûlot le jour où elle a parlé des portails organiques, ces pseudo-humains qui n’en seraient pas vraiment, et qui vivraient sur notre bonne vieille boule, comme nous, parmi nous.

 

http://quantumfuture.net/fr/organicportals1_fr.htm, 35 pages vraiment incontournables de lecture moins difficiles - ouf - que ses écrits habituels.

 

Ce qui les différencie des humains ? Le fait qu’ils n’aient pas d’âme, donc pas de conscience séparée.


Faute de centres émotionnels supérieurs, ils n'appréhenderaient que les côtés physique et psychique de l'existence, privés de toute notion spirituelle.
  

Leur nombre serait, par suite de reproduction et de métissage d’environ 3 milliards, soit environ une personne sur deux, répartis sur toute la planète. Vous, moi ?

 

LKJ n’est pas la première à aborder ce sujet difficile : avant elle, le Christ (parabole du bon grain et de l’ivraie,  http://www.egliselutherienne.org/bibliotheque/bible/parabolesduseigneur/Para_10.htm ),
et parmi d’autres, Boris Mouravieff dans le tome 3 de "Gnosis" en ont parlé :

 

[...] L'ivraie humaine, les êtres de la race anthropoïde, sont les

descendants de l'humanité pré-adamique. La principale

différence entre l'homme pré-adamique contemporain et

l'homme adamique - une différence qui n'est pas perçue par les

sens - est que le premier ne possède pas les centres supérieurs

développés [la conscience émotionnelle] qui existent chez le

second et qui, bien que déconnectés de sa conscience ordinaire

depuis la Chute [l'Événement marquant l'arrivée de la race

d'hommes], lui offrent cependant une possibilité réelle

d'évolution ésotérique [d'éveil]. Mis à part cela, les deux races

sont similaires : elles possèdent les mêmes centres inférieurs [la

conscience matérielle/matérialiste], la même structure de la

Personnalité et le même corps physique, bien que la plupart du

temps cela soit plus prononcé chez l'homme pré-adamique que

chez l'homme adamique... (p. 108-109).

 

(Cité dans http://www.gnose.be/Files/124_2_races.pdf).

 

Malgré cela le secret est bien gardé. D’abord,s' il est encombrant pour une partie importante de l’humanité, et en particulier pour le noyau parfaitement averti de la chose et qui s’en sert depuis des temps reculés, il est extrêmement dangereux : comment imaginer qu’on se prenne à épier tout le monde ? Il faut reconnaître que pour une foule de raisons, qui tiennent principalement à la très forte charge émotionnelle du sujet, et aux conséquences meurtrières que pourraient avoir une mise en accusation de quelque personne, ou groupe de personnes que ce soit, toute évocation du sujet amène des réactions passionnelles pouvant déclencher des catastrophes.

 

Ce n’est pourtant pas une fatalité. Car si on examine bien les conclusions poussées et argumentées de LKJ, on voit :

 

1)     que les PO, pour reprendre sa terminologie seraient des ponts entre 2ème et 3ème dimension, donc un maillon nécessaire entre deux stades d’évolution ;

2)     que ces créatures dénuées d’âme n’en acquerraient une que peu à peu, par effet miroir ;

3)     qu’elles ne nous nuisent pas vraiment par elles-mêmes (là je me suis résolument considéré comme ayant une âme, mais qui peut vraiment en être certain ?) ;

4)    que le vrai risque est dans le fait que ces PO servent de paille, si je puis dire, à des créatures dénuées de scrupules de 4D pour pomper notre énergie, et en particulier lorsque nous cherchons à sortir de notre conditionnement ;

5)     et donc que la question ne serait pas de flinguer les PO, d’autant qu’ils sont là pour se perfectionner, comme nous, mais de ne plus se laisser pomper.

 

Ecoutons le Christ encore : « Deux seront sur un lit, l’un sera pris, l’autre laissé », ou « Pensez-vous que je sois venu mettre la paix dans le monde ? Non, je vous le dis, mais plutôt la division. Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : trois contre deux et deux contre trois ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère. »

 

Ces phrases écrites il y a 2 000 ans, parfaitement connues mais toujours ignorées font froid dans le dos. Beau pavé dans la petite mare douillette de nos idées reçues. Vrai ou faux, ça fait gamberger. Ca explique parfaitement cette phrase qui ne me quitte jamais : "Vous êtes dans ce monde, pas de ce monde", mais aussi cette expression bien connue: "On choisit ses amis, pas sa famille". On se regroupe par nature. 


C’est en cours, et ça semble de plus en plus net jour après jour. Ca s'appelle les tribulations, ou passage au crible, ou jugement. Ce terme de jugement est souvent exécré et rejeté. Sa connotation morale déplaît. Mais l'évangile parle lui de reconnaître et de trier les grains. Ca n'a rien de choquant, c'est même parfaitement naturel et normal. Quelle que soit notre nature, la co-existence de deux races qui n'ont en commun que l'aspect physique est parfaitement irrespirable, et depuis l'origine. 


Il est plus facile de sentir depuis quelque temps, qu’une dissociation se produit entre ces deux types d’humains, que LKJ appelle les SDS (Service de Soi) et les SDA (Service des Autres). Il y a trente ans, j’ai entendu l’alchimiste Jean Dubuis dire que l’humanité allait bientôt se scinder en deux, et prendre deux voies différentes.

 Rien ne dit que la route sera facile, mais nous ne sommes jamais seuls, jamais.

Par Vieux Jade - Publié dans : extrême
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /Mars /2010 09:15

DSCF0023
Beaucoup d’humains l’ignorent, mais le petit nombre, quel que soit l’époque a toujours su que cet univers que saisissent nos sens de base est une prison.

 

De quoi rêvent les prisonniers ? D’évasion, bien sûr.

 

Le grand Jack London a relaté une stupéfiante histoire d’évasion, dans « le Vagabond des étoiles ». Cette évasion là, le captif Darrell Standing ne l’a pas faite avec son corps, non. Torturé par un directeur de prison sadique, laissé des heures dans une camisole mouillée d’eau de mer, soudain son esprit s’est échappé.

 

http://www.amazon.fr/Vagabond-%C3%A9toiles-Jack-London/dp/2859406816

 

Il y a heureusement d’autres moyens pour ouvrir les portes, soulever le voile. Chaque génération, chaque peuple a inventé ses techniques, toujours les mêmes avec quelques variantes : la danse, le rythme, les postures, le jeûne, les minéraux, les plantes ou même certains produits animaux dont l’ingestion bloque les cinq portes autorisées. Pour obtenir la transe (Etymologiquement : passage à travers).

 

Et le plus simple de tous : le souffle. J’utilise ce mot parce qu’il m’a été "soufflé" par la rédactrice du blog : http://yog.lavie.over-blog.com/, mais je parle ici d’hyperventilation.

 

Mes connaissances en yoga sont extrêmement minces, mais j’ai pratiqué diverses disciplines dites martiales ou non, et je sais qu’il existe de par le monde et les diverses traditions de nombreuses manières de respirer.

 

Qu'est-ce que l' hyperventilation ? Technique millénaire redécouvert et utilisée par Stanislav Grof en interaction avec des musiques précisément choisies pour permettre l’exhumation puis la libération de charges émotionnelles, sous le nom de "respiration holotropique", en rebirth également sous la forme de la respiration circulaire, l’hyperventilation permet une relative déconnection de notre gardien favori : le mental. Pauvre mental, personne ne l’aime…

 

C’est qu’on en a un peu marre, il est toujours là. Toujours…

 

Sauf dans la transe. Dans cet état, le mental, ou conscience de veille ordinaire qu’on pourrait comparer à un soliste omniprésent bascule vers l’arrière, au second plan, et le chœur que personne n’avait remarqué ou confusément s’avance sur la scène. Magnifique, ou chaotique, c’est selon.

 

Ca dépend de l’arriéré, et du niveau de contrôle précédemment exercé.

 

On a parfois comparé l’homme en quête à un homme qui se noie. J’aime l’image ancienne du baptême, au cours duquel l’instructeur maintenait vigoureusement le candidat sous l’eau, jusqu’à ce qu’il approche de l’asphyxie et commence à se débattre pour sa vie. Au dernier moment, on le relâche et soudain il surgit de l’eau, aspirant l’air de toutes ses forces, dans un hurlement, comme le bébé venant au monde. Le baptême est bien une seconde naissance, ce que l’église catholique a profondément enterré sous la mièvrerie, comme à son habitude, comme si elle avait été créée précisément pour empêcher l'envol.

 

L’hyperventilation, c’est cela. L’afflux inhabituel d’air dans les poumons, l’hyper-oxygénation du sang, c’est délice pour tout ce qui gît au fond de nos petites cellules, ça fait péter à chaque fois plein de verrous, ça lézarde les épais murs de la puissante forteresse que nous sommes tous devenus, à force d’escarmouches. Ces murailles ne tomberont pas d’elles-mêmes.

 

Pour quelqu’un qui n’aurait aucune expérience de ces pratiques, il faut préciser, car l’objection m’a déjà été faite, que si le mental passe en retrait, il est bien sûr toujours là, notre cher surveillant, et qu’on ne se transforme pas d’un coup en lycanthrope. Ou qu'on ne tombe pas instantanément sous la coupe du docteur Fu-Manchu ou du guru de service. J’ai l’air de plaisanter, mais je suis stupéfait par le nombre, et la qualité également, de personnes qui voudraient sortir de leur cage tout en n’acceptant pas de la quitter. Ma précieuse...C’est tout simplement qu’elles ont encore un peu d’air, à force de l'économiser depuis des années. Quand elles seront presqu’asphyxiées, alors peut-être remonteront-elles vers la surface.

 

Une autre précision : je respire souvent seul. Mais pour plusieurs raisons, je ne vous le conseillerai pas : d’abord parce que si la technique est simple, il faut quand même l’avoir pratiquée un minimum. La seconde, c’est que nous sommes dans l’ignorance de la plupart des fantômes qui vivent en nous. Supprimer, ou atténuer le contrôle, c’est accepter de voir sortir des habitants pas très plaisants. Imaginez une maison fermée depuis des décennies, avec quelques cadavres à l'intérieur (qui n'a pas son petit cadavre ?), dont vous ouvrez la porte, et que vous explorez. Si vous craignez les rats, les puces, les araignées, les lézards et autres reptiles, les chouettes, les morts-vivants, Dracula et les chauves-souris, mieux vaut être accompagné d’une équipe qui n’a plus peur de ces manifestations psychiques, et qui pourra vous aider à tout instant. De plus, étant alors en état de vulnérabilité par rapport aux événements extérieurs, il est prudent d’avoir quelqu’un qui assure notre tranquillité. Enfin, pratiquer cela en groupe dans des conditions idéales de protection, de confiance, après une préparation adéquate emmène beaucoup plus loin en soi-même tout en rendant le voyage plus sûr.

 

Il faut avoir déjà pas mal aéré, nettoyé les plus grosses taches, traversé les premiers marécages avant de s’amuser à le faire seul.

 

D’autant qu’il y a des gens qui font ça très bien, après l'avoir intensément pratiqué eux-mêmes.

 

Par Vieux Jade - Publié dans : légumes verts
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /Mars /2010 20:43
Par Vieux Jade - Publié dans : fleurs des champs
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /Mars /2010 19:50

10 mars 2010 006
Dimanche 14 mars 2010
 : parmi les soubresauts de la création en souffrance d’enfant, on a vu que les français malgré un temps tout à fait moyen n’ont guère voté, ce qui ne favorise évidemment pas la fraude.

 

Alors qu’on presse à coup de faux dollars et de vraies menaces les afghans, les irakiens et autres populations "arriérées" de voter, l’important étant qu’on ait assez de déplacement de monde pour pouvoir choisir le candidat (excusez ce mot malheureux et inapproprié, il signifie : vierge, vêtu de blanc, candide et va bien mal  aux polytocards de toutes nations, mais c’est le mot choisi par nos maîtres) déjà choisi en haut (entendez très bas, je ne devrais plus avoir à dire qu’ici tout est inversé, quand même) en mauvais lieu, disais-je, je reviens en arrière tellement cette prose est alourdie par toutes sortes d’interventions de l’auteur :  Pour exhiber de faux résultats plausibles, il faut un minimum de votants, donc à moins de 50% d’esclaves*, on n’y arrive pas.

 

Faux ? De toutes façons, le vote de robots lobotomisés pour des larrons qui se passent en douce le magot (à toi, Strauss-Kahn, j’en peux plus), on ne peut pas vraiment appeler ça un choix.

 

Ce que ça montre, en vérité, et ça, notez le, c’est un vrai signe des temps : c’est que plus de la moitié de l’humanité n’est plus dupe. Pas dupe non pas de la pauvreté de la scène politique, comme voudrait nous le faire croire le grand hypnotiseur, toujours prêt à nous refiler des gugusses estampillés : « nouveau », non. Bien plus que ça : la moitié des humains sont en train de se rendre compte, à des degrés divers, qu’on les a complètement endormis. Et que s’ils ne se réveillent pas, ils sont morts. C’est le début, timide, mais ça bouge. L’escroquerie se lézarde et les rats transpirent vilain.

 

Ca, c’est vraiment nouveau. Les symptômes du réveil. Nul doute que le Nicolas et ses comparses de tous bords doivent commencer à l’avoir mauvaise. On est mûrs pour l’action musclée.

 

C’est là qu’il faut préciser les risques de vouloir sortir du bocal par le haut, ce qui est strictement interdit :

 

En temps de guerre, et, ne vous leurrez pas, nous y sommes, ceux qui refusent de s’embaucher sous une bannière sont les premières victimes de la vindicte publique. On les conspue, on leur crache au visage, on les traite de lâches, de couilles molles, d’ égoïste, de tous les noms d’oiseaux, puis on les tue. Lynchage ou peloton d’exécution ont remplacé les joyeux bûchers d’antan. Georges, tu nous en chantes une petite : « Mais où sont les joyeux bûchers d’antan… » ?

 

Que Georges ou les mânes de Georges, de Boris Vian, de Ferré et du grand Jacques nous protègent, car lorsque l’enfer se déchaînera, les cœurs purs recevront la première salve. Ca se passe toujours comme ça. Choisis ton camp, camarade.

 

Si tu ne choisis pas, ou plutôt, si tu vois clairement la vanité de choisir entre deux bêtes enragées, tu auras les deux pires ennemis de la terre. Mais comme disait un de mes vieux maître et ami : « Heureux les cœurs purs, car le Royaume des cieux leur est destiné ».

 

Mourir n’est rien. L’important, et là, il est important et salutaire de choisir, car c’est le seul véritable choix, c’est pourquoi, pour quelle raison, quelle tâche, quelle mission on vit, et pourquoi on meurt.

 

Puisqu’on meurt tous, autant se préparer une sortie selon notre cœur.




* 50% qui rappellent étrangement les 50% de "portails organiques" de Laura Knight-Jadzyck dont je parlerai très prochainement.

Par Vieux Jade - Publié dans : sauvages
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Orients

Présentation

Lisez-moi Lisez moi Lisez moi

Lave

Après l’explosion

Nul ne l’a sue

Le jour d’après

Coule la lave

Brûlent les cendres

Lave la lave

Mange la louve

Larmes sans sel

De régime

Cuit et recuit 

Frottent les cendres

Récurent

 

Pas encore nu,

Pas tout à fait ?

Restent des choses

Bien accrochées

Des salissures

De vieux fantômes

D’anciennes guerres

 

Qui peut le faire, si ce n'est toi ? 

 

Nettoie

 

Les notes glissent

Comme des larmes

Gouttes de feu

Sur la paroi

 

Qui m’a volé le cœur ?

Qui m’a trempé vivant,

Comme une lame ?

Qui m’a fouetté les yeux,

M’a déchiré le ventre

Me baisant les paupières

Et m’enduisant de baume,

Me prenant par la main,

Pour me conduire

Dehors ?

Recherche

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Derniers Commentaires

Les dits de Lao Yu

LE BUT DE LA QUÊTE EST DE N'AVOIR

NI BUT, NI QUÊTE

 

***

 

QUE SAIT-IL DE LA PESANTEUR,

CELUI QUI N'EST JAMAIS TOMBÉ ?

 

***

 

C'EST SOUVENT LORSQU'ELLE S'ENFUIT QU'ON PERÇOIT L'ESSENCE DE LA BEAUTÉ

 

***

 

LA MER A DES MILLIARDS DE VAGUES QUI BATTENT TOUS LES RIVAGES. OU EST LE CENTRE DE LA MER ?

 

***

 

CE QUI EST MORT N'A AUCUN POUVOIR SUR CE QUI EST VIVANT

SEULS LES MORTS CRAIGNENT LES MORTS

 

***

 

QUAND LE NID BRÛLE, LES OISEAUX S’ENVOLENT

 

***

 

C’EST DANS LA CHUTE QUE LES AILES POUSSENT

 

***

 

CE QUI PEUT ÊTRE PERDU EST SANS VALEUR

 

***

 

LA MAISON EST PLUS GRANDE QUE LA PORTE

 

***

 

L’ERREUR EST LA VOIE

 

***

 

LA ROUTE EST DURE A CELUI QUI BOÎTE

 

***

 

LA LUMIERE DE L’ETOILE EST DANS L’ŒIL QUI LA REGARDE

 

***

 

LES PETITS NOURRISSENT LES GRANDS

 

***

 

LES RICHES ONT UNE BOUCHE
MAIS PAS DE MAINS POUR LA REMPLIR

C’EST POURQUOI IL LEUR FAUT
DE NOMBREUX SERVITEURS ;


CEUX QUI ONT DE NOMBREUX SERVITEURS
NE SAURAIENT VIVRE SEULS,

CE SONT DONC DES PAUVRES ;


CELUI QUI PEUT VIVRE SANS SERVITEURS 
EST DONC LE VERITABLE RICHE.

 

***

 

VIVRE C’EST REVENIR SUR SES PAS

 

***

 

LA NUIT LAVE LE LINGE DU SOLEIL

 

***

 

LES RUISSEAUX EMPORTENT LES MONTAGNES

 

***

 

UNE EPINE DANS LE PIED DU GENERAL : L’ARMEE S’ARRÊTE


***
 


UN PORC EN HABITS DE SOIE RESTE UN PORC,
COMME UN DIAMANT DANS LE FUMIER

RESTE UN DIAMANT.

MAIS LA PLACE D’ UN DIAMANT

EST DANS UN ECRIN DE SOIE,

ET CELLE D’UN PORC DANS LE FUMIER.

 

***

 

COMME SEULE L’EAU ETANCHE LA SOIF,
SEULE LA JUSTICE COMBLE LA FAIM DE JUSTICE

 

***

 

DU COLIBRI A L’AIGLE, IL EXISTE DE NOMBREUX OISEAUX

 

***

 

LE DEDANS REGLE LE DEHORS

 

***

 

L’EPONGE BOIT LE VIN RENVERSÉ
ET LA ROSÉE DU MATIN

 

 

***  

 

LORSQU'IL DECOUVRE LE MIEL,

L'OURS OUBLIE LA PIQÛRE DES ABEILLES

 

 

 

 

 

 

 

 

Des mots des mots des mots des

Quand à un livre je me livre , ce que je lis me délie.

 

 

Je me demande pourquoi on n'a pas encore une loi qui oblige à faire bouillir les bébés à la naissance, afin qu'ils soient parfaitement stérilisés.

 

Circuler, pour mieux s'ôter.

Toute notre vie, on attend une grande cause pour se lever, et on passe sa vie accroupi, à croupir.

Le lucane aime prendre l'R le soir à sa lucarne.

Ce qu’il y a de bien dans l’état de siège, c’est qu’on prend le temps de s’asseoir.

 

 

Les oiseaux sont les poissons du ciel,

nous en sommes les crabes


Heureux les déjantés, ils quitteront plus facilement la route commune!

 
L’argent n’a pas d’odeur, mais il y contribue.


Un vrai sosie, c’est invraisemblable.

   

Quand je grossis, je m’aigris ; et quand je m’aigris, je grossis.

   

Le temps, c’est de l’urgent.

   

Joindre l’utile au désagréable : se faire renverser par une ambulance.  

 

Le journal du paradis, c’est le Daily Cieux.

   

Yfaut et Yaka sont dans un bateau ; Yfaut tombe à l’eau, Yaka l’repêcher.

 

Chaque matin, s’ils ne sont pas morts, les vieux vont aux nouvelles.

 

Le poète a latitude d’explorer toutes les longitudes.

   

Etre réduit à la portion congrue, c’est fort peu. Moins, c’est incongru.

 

Peut-on dire de quelqu’un
dont la vie dépend des autres pour tout qu’il
est riche ?
La bouche est elle riche ?

Peut-on dire de quelqu’un
qui n’a rien à attendre des autres qu’il est pauvre ?
Les mains sont elles pauvres ?

 

Curieux comme mystique s’oppose à mastoc.

 

On a mis bien des ouvrages majeurs à l’index.

 

Quand le brouillard tombe, on voudrait qu’il se casse.

 

Au matin, la nuit tombe de sommeil.

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés