Décidément rétif à l'ordre bestial, j'ai fixé ma résidence ailleurs, d'où j'observe le déroulement des temps infernaux.  J'ai un jardin secret, où les plantes poussent toutes seules. Servez-vous, si le coeur vous en dit, sans tenir compte de la chronologie, car comme le mot le dit clairement, l'heure est un leurre.

Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 13:30
Ben v'la ce que j'ai trouvé :  Au lieu de répondre à l'interro,
le p'tit  Ned Allen qui regarde des bêtises en catimini,
y croyait qu'on le voyait pas, mais j'ai l'oeil, moi, faut pas me la faire, 
et pan sur les doigts, ça t'apprendra, hin hin.
 
Quelle honte quand même, un jeune homme qui présente si bien,
qu'on y donnerait le bon dieu sans confession*.
 
Voilà, m'sieur le directeur, ce qu'y regardait, ce pt'tit salopiot :
* Intéressante expression qui signifie que la personne semble si parfaite qu'on lui donne la communion sans qu'elle se soit confessée auparavant comme c'était la règle, usuelle au XXème siècle.
Par Vieux Jade - Publié dans : petites graines - Communauté : Le Sarmiento
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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 10:39

 

Dans mon rêve, j'étais armé d'une sorte de fusil qui projetait des taches blanches. Je visais l'endroit où se rattachent les membres de cet énorme robot noir, les articulations, et la peinture ou lumière les dissolvaient.

 

Et j'étais jeune, souple, et je me glissais dans des endroits où il ne pouvait m'atteindre, pour le flinguer. 

 

Chaque adversaire a un point faible. Il est inutile et même totalement idiot de s'opposer frontalement à un rouleau compresseur de la taille de celui qui arrive. Mais son invulnérabilité est impossible.

 

Jean de la Fontaine, dans le Lion et le Moucheron nous a envoyé ce message : nous les chétifs insectes, excréments de la Terre, sommes bien plus efficaces et puissants que nous ne le paraissons, et que nous le savons nous-mêmes.

 

C'est aux articulations de la Bête, aux défauts de la cuirasse qu'il faut viser, projeter l'éclair de notre conscience, de notre intelligence, pour la renverser et la vaincre. Car elle doit être vaincue. C'est elle, ou nous.

 

La guerre fait rage dans tous les mondes, n'en doutez pas. Au risque de me répéter, le vrai théatre des opérations, c'est en nous qu'il se trouve. Cet énorme robot qui cherche à se goinfrer le monde, c'est l'aboutissement de notre goût pour laisser les autres décider à notre place, faire les choses pour nous, nous laisser dormir. 

 

Deux des principales tactiques traditionnelles de combat sont, l'une, la sournoise, de se faire passer pour faible et d'attaquer l'ennemi rassuré, ce que rappelle la phrase qui dit que l'une des meilleures armes du diable est de faire croire qu'il n'existe pas, l'autre de se gonfler jusqu'à paraître plusieurs fois son volume.

 

 

Marthe, la vieille bique du coin

 

 

L'ennemi a choisi les deux. Des pratiques émollientes, comme celle qui consiste à nous répéter que tout l'univers accourt à notre secours, et que nous allons bientôt être libérés. Moyennant quoi, rendormez-vous. C'est pourquoi je me suis permis d'attirer récemment l'attention sur le danger de se croire à l'abri, et de ronronner en rond. On n'aurait rien à faire d'autre que d'attendre tranquillement le Sauveur. 

 

Mais il aime beaucoup aussi terroriser et cracher comme un chat. Ses services de propagande inondent le ouèbe et autres torchons de son invincible puissance. Il est partout, il entend tout, il sait tout, il vole de victoire en victoire, et rien ne lui résiste.

 

C'est faux.  

 

Tant que je serai vivant, je croirai bien plus mes rêves que la pub. Et ce rêve m'a dit : vas-y, démonte le, tu peux le faire. Toi, un petit bonhomme de rien du tout, tu as les armes pour le faire. Exerce ton intelligence, vise là où ça le déglingue.

 

Pas à l'extérieur, sûrement. En moi, oui, contre la soumission à la peur, aux habitudes, à la paresse, à l'orgueil, oui. Si je fais ça, si je projette la lumière sur son organisation en moi, je peux le foutre en l'air, et libérer l'humain enkysté.

 

Si je le fais, un coin du monde aura changé, et l'étreinte de fer reculera d'autant. 

 

Si moi, je peux le faire, tout le monde le peut. Et des millions de moucherons renverseront le monstre de fer et de rouages.

Par Vieux Jade - Publié dans : légumes verts - Communauté : Le Sarmiento
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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 07:37

Depuis le temps que je l'annonce, ceux qui sont là aujourd'hui - évidemment c'est vendredi, il y a de la neige, des malades, on connaît la chanson, des secourhips avec des tonneaux de genépi, de preux chevaliers toujours prêts à assister les dames opportunément en détresse, etc.), bon, pour ceux qui sont restés et qui bossent fort, comme les turcs, mais au moins eux ils auront de bonnes notes à la fin, et toc, enfin,la voici,l'INTERRO, refaite, passque je me suis emmêlé les pinceaux dans ma première formulation, ce dont je suis extrêmement contrit ; des médicaments bobolatête sont en vente à la sortie :

 

 

Mon premier est interdit là où on l'on vend ma deuxième.

 

 

Ma deuxième utilise le même véhicule que les petits hommes verts.  

 

Ma troisième aime l'intimité, où on ne l'aime pas.

 

 

 

Mon tout peut décrire la Vie.

 

 

 

 

Par Vieux Jade - Publié dans : petites graines - Communauté : Le Sarmiento
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Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 18:37
 
 
Mariza, c'est un volcan. Un volcan portugais.
 Il y a pas mal de volcans, là-bas.
Pourvu qu'ils se réveillent avant que les banquiers aux mains sales
leur mettent les menottes, comme ils font aux Grecs,
et qu'ils les enfouissent sous leur lave...
 
 
 
Après la blonde (hum), la brune.
Ah, Cristina aussi, elle charrie des scories.
C'est beau, non, tous ces hommes assis derrière,
et qui envoient la plus belle femme de la tribu
nous livrer le fond de leur âme, non ?
Par Vieux Jade - Publié dans : glané sur la toile d'araignée - Communauté : Le Sarmiento
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Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 10:56

Incroyables enfants.

 

Moi, le bibliovore, qui ai lu des milliers de livres, j'ai quatre filles. Les amener à lire, j'y ai peu à peu renoncé.

 

Les temps changent, semble-t-il. 

 

Des années durant, Marie a lu en boucle un seul livre : "Le petit monsieur tout seul". Révélateur, certes, mais un peu fermé. Le déclic, enfin, fut "Le Grand Secret", de René Barjavel.

 

Claire, il y a quelque temps, a lu Kessel, puis m'a demandé ce que j'avais sur Jeanne d'Arc. Enfin prise, la souris. 

 

Jamais désespérer, jamais renoncer.

 

Vanessa, je ne sais pas. On parle longtemps, beaucoup,des vrais sujets de fond mais je ne sais pas si elle lit, ni ce qu'elle lit.

 

Cécile, seize ans, a lu  Farnese pour des raisons dramatiques qui lui sont propres.

 

En général, après le titre, ou un peu plus loin, mes filles, elle s'arrêtaient. On ne dira jamais assez aux auteurs combien le titre de leurs volumes doit être assez nourrissant, en lui-même.

 

Un bon auteur doit rassasier son public avec le titre et la quatrième de couverture. S'il est excellent, inutile d'ouvrir le truc.

 

Non, je plaisante. A moitié. Peut-être devraient-ils commencer par la fin ? Y a t-il un cimetière des fins de livres non lues ? 

 

Cécile est arrivée un jour récent, un livre en main. Mi blagueur, je dis : Un livre ? Fais voir ?

 

Aux éditions Ad Solem, de François Cassingena-Trévedy, moine de Ligugé : "Étincelles II, 2003-2005", dont voici la 4ème :

 

"Des étincelles sont déjà venues au monde : en voici une nouvelle livrée, plus généreuse que la première, parce qu'à tous égards le temps presse. Les temps à venir seront des temps d'extrême violence, où il n'y aura plus d'autre langage entre les hommes ni d'autre événement que la violence et où, par conséquent, il faudra nous dresser de toute notre hauteur d'homme. En chaque étincelle réside une teneur de subversion qui, pour être infime, n'en est pas moins réelle".

 

Là, j'applaudis. Des années que j'essaie, en multipliant les mots, de dire ce que cet homme vient d'énoncer en quelques phrases. Continuons :

 

"Face à ces temps, un autre Génie du christianisme est à écrire, non seulement pour l'avertissement des païens, mais à l'usage des chrétiens eux-mêmes, parfois tellement sujets à une espèce de paupérisme de la pensée, du goût et du style qui n'est pas sans ajouter quelque violence à ce monde (note VJ :  ouille, ça va swinguer dans les patronages). "Qui nous roulera la pierre" (Mc, 16, 3) - celle que nous avons aujourd'hui sur le coeur et la conscience ?  En vérité le Christ seul est capable de rouler la pierre et d'écrire l'aurore au bas de nos pages les plus sombres. Tu solus Altissimus, Iesu Christe. Dès lors, tandis que beaucoup proclament que nous touchons à un crépuscule et que nous le croirions presque nous-même, tant on s'acharne à nous le persuader, il y a tout à parier que nous sommes pour de vrai, enfin, au point du jour" (surlignage de VJ).

 

Là, les bras m'en tombent. Stupéfait, j'ouvre le livre : chapitre V, page 143 : "Approfondir la fenêtre. La fenêtre n'est pas un objet, mais un mode d'être, un art d'être, une ascèse d'être. Elle subsiste et consiste dans un double détachement, puisqu'elle est détachable à la fois de l'extérieur et de l'intérieur entre lesquels elle remplit simplement sa fonction de seuil et de médiatrice; elle fait prendre à l'un et à l'autre conscience d'eux-mêmes, comme elle leur fait prendre conscience l'un de l'autre".

 

Page précédente : "Le monde actuel est à tous égards en voie de décomposition accélérée. En conséquence, la vertu très particulière qui est réclamée de nous s'avérera être de plus en plus une espèce de solidité. Non pas une solidité volontariste dont le ressort serait une opposition systématique et violente à ce monde, mais une solidité procédant de notre résolution intérieure en un élément extrêmement fin, et simple, et pur, qui nous permettra d'échapper à toutes les décompositions subjectives, intellectuelles et spirituelles de notre humanité propre. Quelque chose d'enfantin et d'adamantin tout ensemble, quelque chose d'inaltérable et d'indivisible et de subtil qui, loin de signaler je ne sais quel repliement farouche sur nous-même, nous conférera, pour l'utilité de tout le monde, la douce clarté - la douce charité - des étoiles".

 

Tu vas lire ça ? dis-je éberlué. J'en ai déjà lu plusieurs pages, répond-elle. Je regarde, la marque est page 72. Et ça va ? Ça t'intéresse ? Oui, sinon, j'aurais pas lu tout ça. Il y a des mots que je ne comprends pas, il me faut le dictionnaire.(Effectivement, en fouillant un peu, il est clair que sa lecture ne fait qu'effleurer le texte, mais quoi de plus normal ?) Comment tu l'as trouvé, ce livre ? Ben, chuis entrée dans une librairie, et puis il m'a plu, alors je l'ai acheté.

 

Ce petit récit pour dire que rien n'est jamais fini, plié, assuré, rien. Tant que la fin n'est pas écrite*, tout peut changer, tout peut arriver. Même que les mômes se mettent à lire. Que les poules aient des dents. Que le jour se lève. 

 

Pour reprendre les derniers mots du moine, que j'ai surlignés, allez, je les remets :  " Dès lors, tandis que beaucoup proclament que nous touchons à un crépuscule et que nous le croirions presque nous-même, tant on s'acharne à nous le persuader, il y a tout à parier que nous sommes pour de vrai, enfin, au point du jour"

 

 

* Et même ça c'est pas sûr. L'un des premiers livres que j'ai lu "l'Étoile Matutine" de Pierre Mac Orlan, j'avais 9 ans, j'étais pensionnaire, je m'en souviens encore : la fin était triste et m'avait bouleversé. La nuit d'après, je l'ai récrite.

Donc, pour prendre un terme niouédge : j'ai créé un univers parallèle.

 

 

Par Vieux Jade - Publié dans : légumes verts - Communauté : Le Sarmiento
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Assourdis sens

RESPECT : 

Présentation

Lisez-moi Lisez moi Lisez moi

Lave

Après l’explosion

Nul ne l’a sue

Le jour d’après

Coule la lave

Brûlent les cendres

Lave la lave

Mange la louve

Larmes sans sel

De régime

Cuit et recuit 

Frottent les cendres

Récurent

 

Pas encore nu,

Pas tout à fait ?

Restent des choses

Bien accrochées

Des salissures

De vieux fantômes

D’anciennes guerres

 

Qui peut le faire, si ce n'est toi ? 

 

Nettoie

 

Les notes glissent

Comme des larmes

Gouttes de feu

Sur la paroi

 

Qui m’a volé le cœur ?

Qui m’a trempé vivant,

Comme une lame ?

Qui m’a fouetté les yeux,

M’a déchiré le ventre

Me baisant les paupières

Et m’enduisant de baume,

Me prenant par la main,

Pour me conduire

Dehors ?

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Les dits de Lao Yu

LE BUT DE LA QUÊTE EST DE N'AVOIR

NI BUT, NI QUÊTE

 

***

 

QUE SAIT-IL DE LA PESANTEUR,

CELUI QUI N'EST JAMAIS TOMBÉ ?

 

***

 

C'EST SOUVENT LORSQU'ELLE S'ENFUIT QU'ON PERÇOIT L'ESSENCE DE LA BEAUTÉ

 

***

 

LA MER A DES MILLIARDS DE VAGUES QUI BATTENT TOUS LES RIVAGES. OU EST LE CENTRE DE LA MER ?

 

***

 

CE QUI EST MORT N'A AUCUN POUVOIR SUR CE QUI EST VIVANT

SEULS LES MORTS CRAIGNENT LES MORTS

 

***

 

QUAND LE NID BRÛLE, LES OISEAUX S’ENVOLENT

 

***

 

C’EST DANS LA CHUTE QUE LES AILES POUSSENT

 

***

 

CE QUI PEUT ÊTRE PERDU EST SANS VALEUR

 

***

 

LA MAISON EST PLUS GRANDE QUE LA PORTE

 

***

 

L’ERREUR EST LA VOIE

 

***

 

LA ROUTE EST DURE A CELUI QUI BOÎTE

 

***

 

LA LUMIERE DE L’ETOILE EST DANS L’ŒIL QUI LA REGARDE

 

***

 

LES PETITS NOURRISSENT LES GRANDS

 

***

 

LES RICHES ONT UNE BOUCHE
MAIS PAS DE MAINS POUR LA REMPLIR

C’EST POURQUOI IL LEUR FAUT
DE NOMBREUX SERVITEURS ;


CEUX QUI ONT DE NOMBREUX SERVITEURS
NE SAURAIENT VIVRE SEULS,

CE SONT DONC DES PAUVRES ;


CELUI QUI PEUT VIVRE SANS SERVITEURS 
EST DONC LE VERITABLE RICHE.

 

***

 

VIVRE C’EST REVENIR SUR SES PAS

 

***

 

LA NUIT LAVE LE LINGE DU SOLEIL

 

***

 

LES RUISSEAUX EMPORTENT LES MONTAGNES

 

***

 

UNE EPINE DANS LE PIED DU GENERAL : L’ARMEE S’ARRÊTE


***
 


UN PORC EN HABITS DE SOIE RESTE UN PORC,
COMME UN DIAMANT DANS LE FUMIER

RESTE UN DIAMANT.

MAIS LA PLACE D’ UN DIAMANT

EST DANS UN ECRIN DE SOIE,

ET CELLE D’UN PORC DANS LE FUMIER.

 

***

 

COMME SEULE L’EAU ETANCHE LA SOIF,
SEULE LA JUSTICE COMBLE LA FAIM DE JUSTICE

 

***

 

DU COLIBRI A L’AIGLE, IL EXISTE DE NOMBREUX OISEAUX

 

***

 

LE DEDANS REGLE LE DEHORS

 

***

 

L’EPONGE BOIT LE VIN RENVERSÉ
ET LA ROSÉE DU MATIN

 

 

***  

 

LORSQU'IL DECOUVRE LE MIEL,

L'OURS OUBLIE LA PIQÛRE DES ABEILLES

 

 

 

 

 

 

 

 

Des mots des mots des mots des

Quand à un livre je me livre , ce que je lis me délie.

 

 

Je me demande pourquoi on n'a pas encore une loi qui oblige à faire bouillir les bébés à la naissance, afin qu'ils soient parfaitement stérilisés.

 

Circuler, pour mieux s'ôter.

Toute notre vie, on attend une grande cause pour se lever, et on passe sa vie accroupi, à croupir.

Le lucane aime prendre l'R le soir à sa lucarne.

Ce qu’il y a de bien dans l’état de siège, c’est qu’on prend le temps de s’asseoir.

 

 

Les oiseaux sont les poissons du ciel,

nous en sommes les crabes


Heureux les déjantés, ils quitteront plus facilement la route commune!

 
L’argent n’a pas d’odeur, mais il y contribue.


Un vrai sosie, c’est invraisemblable.

   

Quand je grossis, je m’aigris ; et quand je m’aigris, je grossis.

   

Le temps, c’est de l’urgent.

   

Joindre l’utile au désagréable : se faire renverser par une ambulance.  

 

Le journal du paradis, c’est le Daily Cieux.

   

Yfaut et Yaka sont dans un bateau ; Yfaut tombe à l’eau, Yaka l’repêcher.

 

Chaque matin, s’ils ne sont pas morts, les vieux vont aux nouvelles.

 

Le poète a latitude d’explorer toutes les longitudes.

   

Etre réduit à la portion congrue, c’est fort peu. Moins, c’est incongru.

 

Peut-on dire de quelqu’un
dont la vie dépend des autres pour tout qu’il
est riche ?
La bouche est elle riche ?

Peut-on dire de quelqu’un
qui n’a rien à attendre des autres qu’il est pauvre ?
Les mains sont elles pauvres ?

 

Curieux comme mystique s’oppose à mastoc.

 

On a mis bien des ouvrages majeurs à l’index.

 

Quand le brouillard tombe, on voudrait qu’il se casse.

 

Au matin, la nuit tombe de sommeil.

 
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