Décidément rétif à l'ordre bestial, j'ai fixé ma résidence ailleurs, d'où j'observe le déroulement des temps infernaux.  J'ai un jardin secret, où les plantes poussent toutes seules. Servez-vous, si le coeur vous en dit, sans tenir compte de la chronologie, car comme le mot le dit clairement, l'heure est un leurre.

Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 11:21
Merci à Narf d'avoir exhumé ce petit chef d'oeuvre.
Par Vieux Jade - Publié dans : glané sur la toile d'araignée - Communauté : Le Sarmiento
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 09:01

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Les jeunes gens plein de feu croient parfois qu'en renversant tout ce qui existe le monde sera rendu neuf. C'est une parfaite analyse, à ceci près que ce ne sont pas les murs extérieurs qu'il faut détruire.

 

Pourquoi s'acharner contre des fantômes, des ombres qui se reforment aussitôt, ne se disloquent que pour se reconstituer ailleurs et autrement ?

 

On sait bien que toutes les révolutions finissent par asseoir au pouvoir d'autres maîtres, qui chassent avec les mêmes meutes.

 

C'est qu'il faut chercher ailleurs qu' hors de nous.

 

Ce qu'il faut renverser d'abord, c'est notre regard. Il est indispensable de comprendre une fois pour toutes qu'une chose n'est ce qu'elle est que selon la manière dont on la voit. C'est l'évidence dans l'histoire classique des couples autrefois amoureux qui un jour se jettent tout à la figure. Il en est de même pour toute situation. Tout nouveau, tout beau. L'herbe est toujours plus verte chez le voisin, autant de proverbes qui montrent à quel point on s'illusionne.

 

On ne voit que ce que l'on veut voir.

 

L'immense majorité des humains se croit parfaitement libre. OK, on ne peut plus rouler, fumer, boire, mais bon, je fais quand même ce que je veux, et personne m'en empêchera.

 

Je pense ce que je veux. C'est justement ça qu'il faut renverser en premier lieu. Nous ne sommes pas libres. Nous sommes des programmes, et c'est le programme qui décide.

 

Monsieur le Directeur, vous êtes un programme. Madame, votre amour pour vos petits chéris est un programme. Vous ne décidez rien, vous accomplissez le programme.

 

Mettez cela en évidence, ou laissez l'évidence de ce constat vous écraser et vous ronger comme un acide, jusqu'au moment où de vos rouages ravagés montera une petite chanson.

 

C'est que derrière le programme, quelque chose d'autre vit et palpite, qui ne s'atteint que dans le renversement de toutes les valeurs.

 

C'est la seule révolution qui vaille, le bouleversement essentiel qui disloque les structures du cyborg pour mettre au jour l'être réel.

 

La question que je me pose maintenant, si justement si le programme n'est pas fait pour se détruire, se disloquer afin de révéler l'essence. Comme la coquille de noix et la coque des graines doivent pourrir et éclater pour lâcher leur germe.

 

Pour cela que le Christ parlait de la semence tombée en terre. N'est-ce pas nous ?

 

Renversant, non ? 

Par Vieux Jade - Publié dans : compost - Communauté : Le Sarmiento
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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 10:13

 

La notion de guerre contre l' humanité  est de plus en plus répandue. Il est clair qu'une fraction de l'humanité s'est érigée et entend continuer à s'ériger contre la majorité, pour la maintenir sous sa coupe par tous les moyens.

 

La plupart des gouvernements sont d'évidence les complices ou les larbins de ces agissements déments, peut-être par crainte, car comme l'ont démontré les innombrables assassinats de dirigeants intègres depuis celui de Kennedy, et sans doute bien avant, il est dangereux de s'opposer aux puissances invisibles.

 

C'est de plus en plus clair, et presque tout le monde peut le voir, à condition de vouloir ou d'accepter de voir.

 

Inutile donc d'insister.

 

Une notion me semble cependant à préciser. La guerre contre l'humanité n'oppose pas seulement un clan et ses chiens de meute à la foule des esclaves.

 

Cette foule elle-même se déchire et se lacère mutuellement. Le jeu des puissants - voyez le nain et ses sbires - est de séparer. Le fameux "diviser pour régner" est toujours en place, et fonctionne à merveille.

 

Lâchons les pompiers sur les flics, les commerçants sur les fonctionnaires, les papys sur les étudiants, les cheminots sur les routiers, les blancs sur les noirs, et continuons tranquillement nos manigances.

 

Dire que l'humanité est en danger, c'est dire que les humains dans leur grand nombre risquent d'avoir froid, faim, de mourir de misère, et ne l'oublions pas, c'est déjà le cas, pour des raisons effroyablement mercantiles, comme le rappelle inlassablement Jean Ziegler.

 

 

 

 

 

Mais c'est aussi dire que l'humanité, au sens "caractère de ce qui est humain" est attaquée. S'il est extrêmement difficile de lutter contre les "maîtres" du monde, chacun peut résister à sa propre déchéance.

 

L'humanité est le propre de l'être humain, sa nature profonde, et chacun est le gardien de sa propre humanité. A chacun de découvrir ce qui fait son caractère unique, en quoi il est précieux et irremplaçable, quel est son trésor, de le sauvegarder, le préserver, l'entretenir et le donner au monde.

 

C'est là, dans ce minuscule creuset, que se livre la véritable guerre. Plus les hommes seront humains, c'est-à dire qu'ils quitteront la livrée mécanique dont on les affuble depuis la naissance, plus ils résisteront aux injonctions qui jaillissent de partout, y compris de leur propre nature pervertie, pour marcher leur propre chemin, plus la lumière grandira dans ce monde.

 

Nul ne peut rien contre le monstre extérieur tant qu'il n'a pas fait face à son monstre personnel.

 

Chaque instant nous propose simplement de choisir entre l'humanité, qui est chaude, souple et fragile, libératrice et l'inhumanité, froide, rigide, blessante, asservissante.

 

Chacun de nous, seul, peut en décider. C'est pourquoi chacun de nous détient le pouvoir de changer le monde. 

 

 

 

Par Vieux Jade - Publié dans : sauvages - Communauté : Le Sarmiento
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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 19:08

"La lecture de l'Évangile ne doit être permise que le moins possible, surtout en langue moderne et dans le pays soumis à votre autorité. Le très peu qui est lu généralement à la messe devrait suffire et il faudrait défendre à quiconque d'en dire plus. Tant que le peuple se contentera de ce peu, vos intérêts prospèreront, mais dès l'instant qu'on voudra en lire plus, vos intérêts commenceront à en souffrir.

Voilà le livre qui, plus qu'aucun autre, provoquera contre nous les rebellions, les tempêtes qui ont risqué de nous perdre. En effet, quiconque examine diligemment l'enseignement de la Bible et le compare à ce qui se passe dans nos églises trouvera bien vite les contradictions, et verra que nos enseignements s'écartent souvent de celui de la Bible, et, plus souvent encore, s'opposent à celle-ci.

Si le peuple se rend compte de ceci, il nous provoquera jusqu'à ce que tout soit révélé et alors nous deviendrons l'objet de la dérision et de la haine universelles. Il est donc nécessaire que la Bible soit enlevée et dérobée des mains du peuple avec zèle, toutefois sans provoquer de tumulte".

 

Source : Feuille Bibliothèque Nationale de Paris, 1089. Vol II; p.641-650 - Références Fond Latin N° 12558. Année 1550, cité par Richard Khaitzine dans "Marie-Madeleine et Jésus", la Table d'Émeraude.

 

Ce texte - adressé par des cardinaux au pape Jules III lors de son élection en 1550 - est particulièrement révélateur des méthodes qu'a employé l'église catholique pour maintenir les peuples européens sous tutelle, et de son état d'esprit (si le terme "esprit" est ici opportun).

 

Je ne doute pas un instant que les autorités musulmanes, bouddhistes et autres soient de même nature. Ni que les autorités politiques et financières actuelles en diffèrent en quoi que ce soit.

 

Il n'est que normal que l'ensemble de ces "élites", comme les nomment les media vendus, qui forment une sorte de nouveau clergé aussi méprisable que tous les autres, suscitent maintenant la dérision et la haine universelle, comme le voyaient clairement ces salopards.

 

Ils le voyaient parfaitement. Nous le voyons parfaitement : leur règne ne tient qu'à notre ignorance. Ils le savent et rien ne leur fait plus peur que l'effondrement du paravent derrière lequel ils font des effets d'ombre, comme dans le magicien d'Oz.

 

Ce texte en est la preuve.

 

Aidons à l'éclairement en diffusant autant que possible tout ce que les moyens de diffusion modernes permettent, afin que tous sachent comme on les considère, depuis des siècles, et aujourd'hui encore. Une flamme de bougie peut en allumer mille, et mille des millions.

 

Relayons la lumière jusqu'à ce que tout soit révélé. Quand tout le sera, la haine est à proscrire, si ce n'est la haine des comportements qui rendent cela possible : avidité, orgueil, lâcheté, paresse, luxure, gourmandise, colère. 

 

Vous savez bien, les sept dont on parle depuis si longtemps.  

Par Vieux Jade - Publié dans : vivaces - Communauté : Le Sarmiento
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 08:40

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La volonté de l'Ennemi, car c'est sa meilleure arme, est de focaliser notre attention.

 

Qui est l'Ennemi ? Celui qui divise, qui se dresse entre notre accomplissement et nous-mêmes. Celui qui érige un mur opaque ente la lumière et nous. Celui qui prétend régir le monde. Qui veut règner sur un peuple de fantômes. Qu'il ait un nom, on non. Qu'il soit un, ou multiple, peu importe. Il est un et multiple, car son cancer colonise tout.

 

Il s'immisce partout. Autrefois, on l'entendait moins. C'était avant, avant le temps des écrans et de la facilité. Autrefois, les hommes parlaient encore, fût-ce à coups de poings.

 

Maintenant, tout le monde se tait, par prudence, car le maître est partout. Il a construit des tours dans les campagnes les plus belles et les plus reculées. Son oeil fouille la Terre et les peuples à genoux. Sa voix tonitruante couvre le ressac de la mer.

 

Ses musiques et ses annonces partout brisent et fragmentent le silence. Il a ses mots, qui tous évoquent la soumission : le gouvernement, le chef de l'état, l'élite, les banques, la crise, le chômage, et j'en passe.

 

Comme si l'existence terrestre n'était vouée qu'à bouffer et à trembler.

 

C'est le dieu le plus con qu'on pouvait imaginer. D'une incroyable stupidité, il aime la servilité, et qu'on lui cire les babouches. Il croit qu'en nous recouvrant de sa bave fétide et de ses grosses ruses qui ne marchent que sous la contrainte, il pourra un jour devenir quelqu'un. Qu'en nous aplatissant comme des crèpes, il grandira.

 

Sa ruse est éventée depuis longtemps : il fait beaucoup de bruit pour masquer son vide. Il fomente les guerres pour se repaître du malheur, alors que le malheur éveille les hommes et les rend humains.

 

J'ai largué la télé, les journaux, les radios depuis des siècles. Difficile d'intervenir sur le net sans subir ici aussi son tir de barrage. Pubs, nibards, bagnoles, flashes lumineux. La gueule du nabot et des autres miteux, à donf.

 

La guerre qui arrive. La crise qui déferle. Bla bla.

 

Regardons ailleurs.

 

Il y a le choix. Je vous promets qu'il y a encore des choses merveilleusement belles partout. Certes, les vieux arbres sont arrachés et tronçonnés, certes des enfants traînent dans les rues et se prostituent pour une croûte de pain, certes tout va mal, et tout fait mal.

 

Mais ce mal est l'occasion de renverser son regard. Voir est la Voie. Voir au delà. Voir le Vrai. Voir le Beau. Franchir les barrières de métal qui nous séparent des autres. L'autre est le seul chemin. L'autre est réel. Il a un corps, des besoins, des émotions, des désirs. On ne le met pas en équations.

 

Aucune case ne lui correspond. L'Ennemi, ce fou, cherche à vaincre les hommes. Mais tant qu'il restera un homme, un seul, sur cette Terre, il pourra trouver dans le désert le plus calciné, dans le malheur le plus noir, l'étincelle d'amour qui le relie au monde des racines.

 

L'ennemi n'a que l'importance qu'on lui accorde. Il ne vaut pas un regard.

 

Regardons ailleurs. Ouvrons les yeux.

Par Vieux Jade - Publié dans : légumes verts - Communauté : Le Sarmiento
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Assourdis sens

RESPECT : 

Présentation

Lisez-moi Lisez moi Lisez moi

Lave

Après l’explosion

Nul ne l’a sue

Le jour d’après

Coule la lave

Brûlent les cendres

Lave la lave

Mange la louve

Larmes sans sel

De régime

Cuit et recuit 

Frottent les cendres

Récurent

 

Pas encore nu,

Pas tout à fait ?

Restent des choses

Bien accrochées

Des salissures

De vieux fantômes

D’anciennes guerres

 

Qui peut le faire, si ce n'est toi ? 

 

Nettoie

 

Les notes glissent

Comme des larmes

Gouttes de feu

Sur la paroi

 

Qui m’a volé le cœur ?

Qui m’a trempé vivant,

Comme une lame ?

Qui m’a fouetté les yeux,

M’a déchiré le ventre

Me baisant les paupières

Et m’enduisant de baume,

Me prenant par la main,

Pour me conduire

Dehors ?

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Les dits de Lao Yu

LE BUT DE LA QUÊTE EST DE N'AVOIR

NI BUT, NI QUÊTE

 

***

 

QUE SAIT-IL DE LA PESANTEUR,

CELUI QUI N'EST JAMAIS TOMBÉ ?

 

***

 

C'EST SOUVENT LORSQU'ELLE S'ENFUIT QU'ON PERÇOIT L'ESSENCE DE LA BEAUTÉ

 

***

 

LA MER A DES MILLIARDS DE VAGUES QUI BATTENT TOUS LES RIVAGES. OU EST LE CENTRE DE LA MER ?

 

***

 

CE QUI EST MORT N'A AUCUN POUVOIR SUR CE QUI EST VIVANT

SEULS LES MORTS CRAIGNENT LES MORTS

 

***

 

QUAND LE NID BRÛLE, LES OISEAUX S’ENVOLENT

 

***

 

C’EST DANS LA CHUTE QUE LES AILES POUSSENT

 

***

 

CE QUI PEUT ÊTRE PERDU EST SANS VALEUR

 

***

 

LA MAISON EST PLUS GRANDE QUE LA PORTE

 

***

 

L’ERREUR EST LA VOIE

 

***

 

LA ROUTE EST DURE A CELUI QUI BOÎTE

 

***

 

LA LUMIERE DE L’ETOILE EST DANS L’ŒIL QUI LA REGARDE

 

***

 

LES PETITS NOURRISSENT LES GRANDS

 

***

 

LES RICHES ONT UNE BOUCHE
MAIS PAS DE MAINS POUR LA REMPLIR

C’EST POURQUOI IL LEUR FAUT
DE NOMBREUX SERVITEURS ;


CEUX QUI ONT DE NOMBREUX SERVITEURS
NE SAURAIENT VIVRE SEULS,

CE SONT DONC DES PAUVRES ;


CELUI QUI PEUT VIVRE SANS SERVITEURS 
EST DONC LE VERITABLE RICHE.

 

***

 

VIVRE C’EST REVENIR SUR SES PAS

 

***

 

LA NUIT LAVE LE LINGE DU SOLEIL

 

***

 

LES RUISSEAUX EMPORTENT LES MONTAGNES

 

***

 

UNE EPINE DANS LE PIED DU GENERAL : L’ARMEE S’ARRÊTE


***
 


UN PORC EN HABITS DE SOIE RESTE UN PORC,
COMME UN DIAMANT DANS LE FUMIER

RESTE UN DIAMANT.

MAIS LA PLACE D’ UN DIAMANT

EST DANS UN ECRIN DE SOIE,

ET CELLE D’UN PORC DANS LE FUMIER.

 

***

 

COMME SEULE L’EAU ETANCHE LA SOIF,
SEULE LA JUSTICE COMBLE LA FAIM DE JUSTICE

 

***

 

DU COLIBRI A L’AIGLE, IL EXISTE DE NOMBREUX OISEAUX

 

***

 

LE DEDANS REGLE LE DEHORS

 

***

 

L’EPONGE BOIT LE VIN RENVERSÉ
ET LA ROSÉE DU MATIN

 

 

***  

 

LORSQU'IL DECOUVRE LE MIEL,

L'OURS OUBLIE LA PIQÛRE DES ABEILLES

 

 

 

 

 

 

 

 

Des mots des mots des mots des

Quand à un livre je me livre , ce que je lis me délie.

 

 

Je me demande pourquoi on n'a pas encore une loi qui oblige à faire bouillir les bébés à la naissance, afin qu'ils soient parfaitement stérilisés.

 

Circuler, pour mieux s'ôter.

Toute notre vie, on attend une grande cause pour se lever, et on passe sa vie accroupi, à croupir.

Le lucane aime prendre l'R le soir à sa lucarne.

Ce qu’il y a de bien dans l’état de siège, c’est qu’on prend le temps de s’asseoir.

 

 

Les oiseaux sont les poissons du ciel,

nous en sommes les crabes


Heureux les déjantés, ils quitteront plus facilement la route commune!

 
L’argent n’a pas d’odeur, mais il y contribue.


Un vrai sosie, c’est invraisemblable.

   

Quand je grossis, je m’aigris ; et quand je m’aigris, je grossis.

   

Le temps, c’est de l’urgent.

   

Joindre l’utile au désagréable : se faire renverser par une ambulance.  

 

Le journal du paradis, c’est le Daily Cieux.

   

Yfaut et Yaka sont dans un bateau ; Yfaut tombe à l’eau, Yaka l’repêcher.

 

Chaque matin, s’ils ne sont pas morts, les vieux vont aux nouvelles.

 

Le poète a latitude d’explorer toutes les longitudes.

   

Etre réduit à la portion congrue, c’est fort peu. Moins, c’est incongru.

 

Peut-on dire de quelqu’un
dont la vie dépend des autres pour tout qu’il
est riche ?
La bouche est elle riche ?

Peut-on dire de quelqu’un
qui n’a rien à attendre des autres qu’il est pauvre ?
Les mains sont elles pauvres ?

 

Curieux comme mystique s’oppose à mastoc.

 

On a mis bien des ouvrages majeurs à l’index.

 

Quand le brouillard tombe, on voudrait qu’il se casse.

 

Au matin, la nuit tombe de sommeil.

 
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