Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 08:01

Mme VJ a convenu d'une rémunération pour un service déterminé. Une fois le service accompli, sans bavure, il manque un certain nombre d'euros au chèque attendu, sans justification.

 

Mme fait un courrier pour s'en étonner, resté sans réponse depuis bientôt quinze jours.

 

On en parle, bien sûr.

 

La décision qui s'impose, c'est : ne pas se pourrir l'instant avec ça, donc, comme disent les conseilleurs : lâcher prise.

 

Lâcher le morceau ? Non.

 

Pourquoi ?

 

Parce qu'un contrat est un contrat. Si l'explication du manque est satisfaisante, ou au moins plausible, ou vérifiable : histoire terminée.

 

Sinon ? On poursuit. Pourquoi ? Parce que lâcher les fils d'un contrat, c'est comme abandonner un enfant à ses tortionnaires, tourner le dos aux soucis, c'est renoncer au droit, à l'ordre, à ce qui régit les rapports humains.

 

Lâcher prise, c'est ne pas s'impliquer émotionnellement dans le conflit. 

 

C'est même, au sens large dont j'ai parlé ici, ne pas s'impliquer du tout, ne rien prendre pour soi.

 

 

Mais renoncer à faire valoir un droit, un contrat, qu'il soit le nôtre ou celui d'un tiers, c'est le propre des lâches, des mous, des pleutres. Accepter que rien n'a de sens, que la vérité est semblable au mensonge.

 

Quand la vérité est identique au mensonge, c'est l'état chaotique que vivent les psychotiques.

 

Lâcher prise, c'est ne plus se prendre le jus émotionnel. Suivre le fil jusqu'au fait générateur du court-circuit et le réparer, c'est un boulot d' humains.

Par Vieux Jade - Publié dans : légumes verts - Communauté : Le Sarmiento
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Commentaires

ne pas s'impliquer émotionellement dans le processus de conflit EST la solution !

Et un contrat (même verbal) est un choix fait par 2 personnes consentantes, celui qui veux ne pas le respecter devient un VOLEUR sans valeur, d'ou la "raison" de ne pas s'impliquer émotionellement ?

Et se faire respecter, n'est ce pas ce qui est sous-tendu par "tendre l'autre joue" obligeant de la sorte l'autre parti à rester dans le JE et finalement à reconnaître notre "valeur".

Mais c'est peut-être aussi une tentative de prise de pouvoir  !

 

Commentaire n°1 posté par Ned le 31/01/2012 à 09h59

Très intéressant, Ned, merci. Tendre l'autre joue, c'est vraiment interroger la conscience de l'autre, qui se croit séparé.

Prendre le pouvoir sur l'autre, c'est ne pas en avoir sur soi. Ou plutôt ne pas avoir atteint l'endroit où l'on n'a pas besoin de vaincre l'autre pour être libre de soi.

Réponse de Vieux Jade le 31/01/2012 à 10h59

Merci à Toi

Commentaire n°2 posté par Ned le 31/01/2012 à 11h36

Euh, bonjour M. et Mme VJ !

Monsieur VJ a discouru sur un événement arrivé à Mme VJ.

Mme VJ va-t-elle appliquer le discours de M. VJ ?

Je veux bien avoir les résultats de l'action de Mme VJ via le discours de M. VJ.

Pas toujours simple la distinction entre lâcher prise et lâcher le morceau ("lécher le morceau"), on arriverait même à se culpabiliser de ne pas lâcher prise. Résultat des belles théories New-âge.

Bises

Commentaire n°3 posté par Hélios le 31/01/2012 à 14h40

Elle n'a pas pris encore le temps, mais elle est bien décidée à obtenir au moins une réponse. Si la réponse est suffisante, et claire, OK. La demande est actuellement une demande d'explications. Sans réponse. Après, elle verra. Pas du genre à aller en justice, non. Moi non plus d'ailleurs. Mais rompre avec l'indélicat, sans doute. Mais bon, c'est à elle.

C'est bien pour déculpabiliser que je fais le distinguo.

Réponse de Vieux Jade le 31/01/2012 à 15h06

Bonsoir,

Se tournant ensuite vers la troupe, au milieu de laquelle se trouvaient les chefs des prêtres, des gardes du Temple et des Anciens : "Pour me prendre, leur dit-il, vous êtes venus avec des épées et des bâtons, comme si j'étais un brigand. Pourtant tous les jours, je me tenais assis au milieu de vous, pour enseigner dans le Temple, et vous n'avez pas mis la main sur moi."

 A ces mots, un des gardes qui se trouvaient là donna une gifle à Jésus en disant: Est-ce ainsi que tu réponds au grand-prêtre? 23 Jésus lui répondit: Si j’ai dit quelque chose de mal, montre-nous en quoi; mais si ce que j’ai dit est juste, pourquoi me frappes-tu?

Tendre l'autre joue, devrait permettre a l'autre de grandir. En principe! En pratique, c'est une histoire différente ...

Tendre l'autre joue, c'est aider l'autre pour lui permettre de s'améliorer et de ne pas rester sur une attitude négative, et resté enfermée dans celle-ci.

La violence n'engendre que la violence. Qu'elle soit verbale ou gestuelle.

DIALOGUER, afin de rétablir une INJUSTICE, est JUSTE.

 

Gros Bisous,

Commentaire n°4 posté par LLéa le 31/01/2012 à 18h52

Il faut qu'il y ait une amorce de conscience dans l'autre. Si c'est un orque, inutile. Question suivante : y a t-il vraiment des orques ? des non-humains ? des portails organiques ? des démons incarnés ?

Difficile question.

Réponse de Vieux Jade le 01/02/2012 à 08h07

Lacher prise et s'en remettre à Dieu (ou à la Divinité en soi? )donc en effet, ne pas lacher le fil

Bonne soirée 

Bises

Commentaire n°5 posté par chantalouette le 31/01/2012 à 20h02

Oui, très bien dit. Bises.

Réponse de Vieux Jade le 01/02/2012 à 08h07

C'est super ce partage

Commentaire n°6 posté par appartement nice le 01/02/2012 à 05h27

Merci.

Réponse de Vieux Jade le 01/02/2012 à 08h07

Tendre l'autre joue, c'Est aussi se tourner nous même vers le divin qui Est en l'autre, et donc cela fait du bien a tous les deux!

Encore une fois, ce n'Est pas la théorie qui compte!

Ce n'Est pas évident, car lorsque le problème surgit, il peut surgir a n'importe quel moment, et cela doit être immédiat comme réponse de notre part.

A chaque fois que j'ai mis cela en pratique, c'Est des choses qui sont gravées tellement on Est content d'avoir su mettre en pratique.

Pas de peur, pas d'aggressivité, que de l'Amour!

Je vous Aime! (tous)

 

Commentaire n°7 posté par danielleg le 01/02/2012 à 11h27

Oui, le divin, la conscience. Plus ou moins enfoui. Bises.

Réponse de Vieux Jade le 01/02/2012 à 13h56

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Lisez-moi Lisez moi Lisez moi

Lave

Après l’explosion

Nul ne l’a sue

Le jour d’après

Coule la lave

Brûlent les cendres

Lave la lave

Mange la louve

Larmes sans sel

De régime

Cuit et recuit 

Frottent les cendres

Récurent

 

Pas encore nu,

Pas tout à fait ?

Restent des choses

Bien accrochées

Des salissures

De vieux fantômes

D’anciennes guerres

 

Qui peut le faire, si ce n'est toi ? 

 

Nettoie

 

Les notes glissent

Comme des larmes

Gouttes de feu

Sur la paroi

 

Qui m’a volé le cœur ?

Qui m’a trempé vivant,

Comme une lame ?

Qui m’a fouetté les yeux,

M’a déchiré le ventre

Me baisant les paupières

Et m’enduisant de baume,

Me prenant par la main,

Pour me conduire

Dehors ?

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LE BUT DE LA QUÊTE EST DE N'AVOIR

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***

 

QUE SAIT-IL DE LA PESANTEUR,

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C'EST SOUVENT LORSQU'ELLE S'ENFUIT QU'ON PERÇOIT L'ESSENCE DE LA BEAUTÉ

 

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LA MER A DES MILLIARDS DE VAGUES QUI BATTENT TOUS LES RIVAGES. OU EST LE CENTRE DE LA MER ?

 

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***

 

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***

 

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CE QUI PEUT ÊTRE PERDU EST SANS VALEUR

 

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CEUX QUI ONT DE NOMBREUX SERVITEURS
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DU COLIBRI A L’AIGLE, IL EXISTE DE NOMBREUX OISEAUX

 

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LORSQU'IL DECOUVRE LE MIEL,

L'OURS OUBLIE LA PIQÛRE DES ABEILLES

 

 

 

 

 

 

 

 

Des mots des mots des mots des

Quand à un livre je me livre , ce que je lis me délie.

 

 

Je me demande pourquoi on n'a pas encore une loi qui oblige à faire bouillir les bébés à la naissance, afin qu'ils soient parfaitement stérilisés.

 

Circuler, pour mieux s'ôter.

Toute notre vie, on attend une grande cause pour se lever, et on passe sa vie accroupi, à croupir.

Le lucane aime prendre l'R le soir à sa lucarne.

Ce qu’il y a de bien dans l’état de siège, c’est qu’on prend le temps de s’asseoir.

 

 

Les oiseaux sont les poissons du ciel,

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Heureux les déjantés, ils quitteront plus facilement la route commune!

 
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