Mardi 20 juillet 2010 2 20 /07 /Juil /2010 19:21
Le CRIF raciste, est-ce possible ? L'état qu'on ne peut nommer a-t-il commis des crimes de guerre ? Est-ce moi qui le dis ? Non, c'est Mme SIBONI.
Trouvé ici.
  
  
Pour info, le seul article que j'ai écrit au sujet de la verrue israélienne sur plus de 350 articles jusqu'à hier m'a valu une attaque en règle sur juif.org., ce qui fait que j'en ai par réaction écrit plusieurs en une seule journée.
 
Comme leur pays belliqueux est le dernier de mes soucis, sauf comme lorsqu'en juin ils se sont illustrés une fois de plus par leur brutalité qui m'a fait bondir, ils auraient bien mieux fait de ne pas venir m'emmerder.
 
 Je suis heureux de fournir à ces aimables personnes une contradiction qu'ils auront du mal à faire taire. Car juive elle-même, Mme SIBONI accuse Israël de crimes de guerre et le CRIF d'allumer le feu en le niant, et d'avoir une action délétère et contre-productive qui favorise justement l'amalgame. En raccourci, pour Mme SIBONI le CRIF serait donc grandement responsable de l'antisémitisme ambiant. 
 
Elle dit en substance que ce sont justement les gens qui me menacent qui pratiquent l'amalgame entre les Juifs et Israël, tout en niant les crimes de guerre de cet état. C'est exactement ce qui s'est passé pour moi : ayant établi une relation entre Deutéronome 7 et la guerre d'Israël contre les palestiniens, on m'a accusé de haïr les juifs. Facile et vieux comme le monde.
 
Chers lecteurs, à moins qu'on ne vienne me chercher des pous, soyez certains que je ne vous bassinerai plus avec ces histoires. Il y a un million de sujets qui me passionnent nettement plus que les trous du culs, d'où qu'ils viennent.
 
A propos de trous du cul, que ces messieurs de juif.org sachent que j'ai horreur des barbus qui lapident leurs femmes, comme j'ai horreur de tout ce qui utilise le mensonge, la violence et la coercition pour arriver à ses minables petites fins, que ces fins soient dresser son chien à coups de latte, ses femmes à coup de poing ou devenir le maître du monde.
 
Que les barbares habitent où ils veulent, qu'ils lisent la Thorah, le Coran, la Pravda, le Monde ou le Financial Times, je les considère pour ce qu'ils sont : des barbares.
 
J'aime la paix et les gens de paix. Je n'ai pas envie d'étriper qui que ce soit, de vivre aux dépens de qui que ce soit. J'essaie de règler mes problèmes par la discussion et l'écoute des besoins de l'autre. Mais peut-être qu'un tel discours ne trouve pas d'écho dans vos cervelles partisanes. Jean le baptiste (Yohanan), qui annonçait un discours diamètralement opposé à celui du Deutéronome parlait aussi dans le désert. Rien de neuf sous le soleil, n'est-ce pas ?
 
 
MM. du CRIF et compagnie, permettez-moi de retourner dans un monde qui vous échappe sans doute : celui de la haine universelle des cons et des salauds. Toutes races confondues. Et, par antithèse, de l'amour de tout ce qui échappe à ça.
Par Vieux Jade - Publié dans : attention ça pique
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Lisez-moi Lisez moi Lisez moi

Lave

Après l’explosion

Nul ne l’a sue

Le jour d’après

Coule la lave

Brûlent les cendres

Lave la lave

Mange la louve

Larmes sans sel

De régime

Cuit et recuit 

Frottent les cendres

Récurent

 

Pas encore nu,

Pas tout à fait ?

Restent des choses

Bien accrochées

Des salissures

De vieux fantômes

D’anciennes guerres

 

Qui peut le faire, si ce n'est toi ? 

 

Nettoie

 

Les notes glissent

Comme des larmes

Gouttes de feu

Sur la paroi

 

Qui m’a volé le cœur ?

Qui m’a trempé vivant,

Comme une lame ?

Qui m’a fouetté les yeux,

M’a déchiré le ventre

Me baisant les paupières

Et m’enduisant de baume,

Me prenant par la main,

Pour me conduire

Dehors ?

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Les dits de Lao Yu

LE BUT DE LA QUÊTE EST DE N'AVOIR

NI BUT, NI QUÊTE

 

***

 

QUE SAIT-IL DE LA PESANTEUR,

CELUI QUI N'EST JAMAIS TOMBÉ ?

 

***

 

C'EST SOUVENT LORSQU'ELLE S'ENFUIT QU'ON PERÇOIT L'ESSENCE DE LA BEAUTÉ

 

***

 

LA MER A DES MILLIARDS DE VAGUES QUI BATTENT TOUS LES RIVAGES. OU EST LE CENTRE DE LA MER ?

 

***

 

CE QUI EST MORT N'A AUCUN POUVOIR SUR CE QUI EST VIVANT

SEULS LES MORTS CRAIGNENT LES MORTS

 

***

 

QUAND LE NID BRÛLE, LES OISEAUX S’ENVOLENT

 

***

 

C’EST DANS LA CHUTE QUE LES AILES POUSSENT

 

***

 

CE QUI PEUT ÊTRE PERDU EST SANS VALEUR

 

***

 

LA MAISON EST PLUS GRANDE QUE LA PORTE

 

***

 

L’ERREUR EST LA VOIE

 

***

 

LA ROUTE EST DURE A CELUI QUI BOÎTE

 

***

 

LA LUMIERE DE L’ETOILE EST DANS L’ŒIL QUI LA REGARDE

 

***

 

LES PETITS NOURRISSENT LES GRANDS

 

***

 

LES RICHES ONT UNE BOUCHE
MAIS PAS DE MAINS POUR LA REMPLIR

C’EST POURQUOI IL LEUR FAUT
DE NOMBREUX SERVITEURS ;


CEUX QUI ONT DE NOMBREUX SERVITEURS
NE SAURAIENT VIVRE SEULS,

CE SONT DONC DES PAUVRES ;


CELUI QUI PEUT VIVRE SANS SERVITEURS 
EST DONC LE VERITABLE RICHE.

 

***

 

VIVRE C’EST REVENIR SUR SES PAS

 

***

 

LA NUIT LAVE LE LINGE DU SOLEIL

 

***

 

LES RUISSEAUX EMPORTENT LES MONTAGNES

 

***

 

UNE EPINE DANS LE PIED DU GENERAL : L’ARMEE S’ARRÊTE


***
 


UN PORC EN HABITS DE SOIE RESTE UN PORC,
COMME UN DIAMANT DANS LE FUMIER

RESTE UN DIAMANT.

MAIS LA PLACE D’ UN DIAMANT

EST DANS UN ECRIN DE SOIE,

ET CELLE D’UN PORC DANS LE FUMIER.

 

***

 

COMME SEULE L’EAU ETANCHE LA SOIF,
SEULE LA JUSTICE COMBLE LA FAIM DE JUSTICE

 

***

 

DU COLIBRI A L’AIGLE, IL EXISTE DE NOMBREUX OISEAUX

 

***

 

LE DEDANS REGLE LE DEHORS

 

***

 

L’EPONGE BOIT LE VIN RENVERSÉ
ET LA ROSÉE DU MATIN

 

 

***  

 

LORSQU'IL DECOUVRE LE MIEL,

L'OURS OUBLIE LA PIQÛRE DES ABEILLES

 

 

 

 

 

 

 

 

Des mots des mots des mots des

Quand à un livre je me livre , ce que je lis me délie.

 

 

Je me demande pourquoi on n'a pas encore une loi qui oblige à faire bouillir les bébés à la naissance, afin qu'ils soient parfaitement stérilisés.

 

Circuler, pour mieux s'ôter.

Toute notre vie, on attend une grande cause pour se lever, et on passe sa vie accroupi, à croupir.

Le lucane aime prendre l'R le soir à sa lucarne.

Ce qu’il y a de bien dans l’état de siège, c’est qu’on prend le temps de s’asseoir.

 

 

Les oiseaux sont les poissons du ciel,

nous en sommes les crabes


Heureux les déjantés, ils quitteront plus facilement la route commune!

 
L’argent n’a pas d’odeur, mais il y contribue.


Un vrai sosie, c’est invraisemblable.

   

Quand je grossis, je m’aigris ; et quand je m’aigris, je grossis.

   

Le temps, c’est de l’urgent.

   

Joindre l’utile au désagréable : se faire renverser par une ambulance.  

 

Le journal du paradis, c’est le Daily Cieux.

   

Yfaut et Yaka sont dans un bateau ; Yfaut tombe à l’eau, Yaka l’repêcher.

 

Chaque matin, s’ils ne sont pas morts, les vieux vont aux nouvelles.

 

Le poète a latitude d’explorer toutes les longitudes.

   

Etre réduit à la portion congrue, c’est fort peu. Moins, c’est incongru.

 

Peut-on dire de quelqu’un
dont la vie dépend des autres pour tout qu’il
est riche ?
La bouche est elle riche ?

Peut-on dire de quelqu’un
qui n’a rien à attendre des autres qu’il est pauvre ?
Les mains sont elles pauvres ?

 

Curieux comme mystique s’oppose à mastoc.

 

On a mis bien des ouvrages majeurs à l’index.

 

Quand le brouillard tombe, on voudrait qu’il se casse.

 

Au matin, la nuit tombe de sommeil.

 
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