Partager l'article ! On ne laboure pas la montagne: Dans ce rêve, j'étais assis sur une terrasse de maison, sous une tonnelle, avec mon ...
Dans ce rêve, j'étais assis sur une terrasse de maison, sous une tonnelle, avec mon copain M., et sa femme (qui dans la vie n'est pas sa femme, il s'en passe des drôles dans les rêves). Il avait un peu la tête de Jung. Nous sirotions un vin noir au bord du chemin de terre qui montait.
Un tracteur s'arrêta. Son chauffeur descendit, nous expliqua qu'il allait labourer une terre qu'il avait là-haut, sur la montagne.
Mais ce sont des pierres, des landes, dis-je. Il s'obstinait. Ce sont mes terres, c'est à moi. Ce sont les terres des Dieux, des esprits, répondais-je. On ne laboure pas la montagne. Mais il voulait à tout prix que ça produise, que ça crache de la rentabilité.
Labourez la plaine, dis-je. C'est de la montagne descendue pour nous. Envoyez les chèvres là-haut, c'est leur place, mais ne labourez pas le domaine des Dieux.
Bien sûr, pensais-je plus tard, au réveil, que la montagne produit. Elle s'écoule et donne les riches alluvions de la vallée, choses visibles.
Elle est aussi l'espace de liberté, le dernier lieu sauvage, la sauvegarde du reste.
La montagne est le monde des causes. Ne labourez pas les causes, laissez-les déterminer le monde des effets. Travaillez la terre, pas le roc.
Mais l'avidité n'a pas de bornes. Manipuler les causes comme le font les sorciers modernes est un rêve de fous.
Ce monde sombrera totalement, il n'en restera rien à l'instant même où le dernier centimère carré aura été réduit à l'usage profane.
Il basculera et redeviendra une fois encore vierge.
Après l’explosion
Nul ne l’a sue
Le jour d’après
Coule la lave
Brûlent les cendres
Lave la lave
Mange la louve
Larmes sans sel
De régime
Cuit et recuit
Frottent les cendres
Récurent
Pas encore nu,
Pas tout à fait ?
Restent des choses
Bien accrochées
Des salissures
De vieux fantômes
D’anciennes guerres
Qui peut le faire, si ce n'est toi ?
Nettoie
Les notes glissent
Comme des larmes
Gouttes de feu
Sur la paroi
Qui m’a volé le cœur ?
Qui m’a trempé vivant,
Comme une lame ?
Qui m’a fouetté les yeux,
M’a déchiré le ventre
Me baisant les paupières
Et m’enduisant de baume,
Me prenant par la main,
Pour me conduire
Dehors ?
LE BUT DE LA QUÊTE EST DE N'AVOIR
NI BUT, NI QUÊTE
***
QUE SAIT-IL DE LA PESANTEUR,
CELUI QUI N'EST JAMAIS TOMBÉ ?
***
C'EST SOUVENT LORSQU'ELLE S'ENFUIT QU'ON PERÇOIT L'ESSENCE DE LA BEAUTÉ
***
LA MER A DES MILLIARDS DE VAGUES QUI BATTENT TOUS LES RIVAGES. OU EST LE CENTRE DE LA MER ?
***
CE QUI EST MORT N'A AUCUN POUVOIR SUR CE QUI EST VIVANT
SEULS LES MORTS CRAIGNENT LES MORTS
***
QUAND LE NID BRÛLE, LES OISEAUX S’ENVOLENT
***
C’EST DANS LA CHUTE QUE LES AILES POUSSENT
***
CE QUI PEUT ÊTRE PERDU EST SANS VALEUR
***
LA MAISON EST PLUS GRANDE QUE LA PORTE
***
L’ERREUR EST LA VOIE
***
LA ROUTE EST DURE A CELUI QUI BOÎTE
***
LA LUMIERE DE L’ETOILE EST DANS L’ŒIL QUI LA REGARDE
***
LES PETITS NOURRISSENT LES GRANDS
***
LES RICHES ONT UNE BOUCHE
MAIS PAS DE MAINS POUR LA REMPLIR
C’EST POURQUOI IL LEUR FAUT
DE NOMBREUX SERVITEURS ;
CEUX QUI ONT DE NOMBREUX SERVITEURS
NE SAURAIENT VIVRE SEULS,
CE SONT DONC DES PAUVRES ;
CELUI QUI PEUT VIVRE SANS SERVITEURS
EST DONC LE VERITABLE RICHE.
***
VIVRE C’EST REVENIR SUR SES PAS
***
LA NUIT LAVE LE LINGE DU SOLEIL
***
LES RUISSEAUX EMPORTENT LES MONTAGNES
***
UNE EPINE DANS LE PIED DU GENERAL : L’ARMEE S’ARRÊTE
***
UN PORC EN HABITS DE SOIE RESTE UN PORC,
COMME UN DIAMANT DANS LE FUMIER
RESTE UN DIAMANT.
MAIS LA PLACE D’ UN DIAMANT
EST DANS UN ECRIN DE SOIE,
ET CELLE D’UN PORC DANS LE FUMIER.
***
COMME SEULE L’EAU ETANCHE LA SOIF,
SEULE LA JUSTICE COMBLE LA FAIM DE JUSTICE
***
DU COLIBRI A L’AIGLE, IL EXISTE DE NOMBREUX OISEAUX
***
LE DEDANS REGLE LE DEHORS
***
L’EPONGE BOIT LE VIN RENVERSÉ
ET LA ROSÉE DU MATIN
***
LORSQU'IL DECOUVRE LE MIEL,
L'OURS OUBLIE LA PIQÛRE DES ABEILLES
Quand à un livre je me livre , ce que je lis me délie.
Je me demande pourquoi on n'a pas encore une loi qui oblige à faire bouillir les bébés à la naissance, afin qu'ils soient parfaitement stérilisés.
Circuler, pour mieux s'ôter.
Toute notre vie, on attend une grande cause pour se lever, et on passe sa vie accroupi, à croupir.
Le lucane aime prendre l'R le soir à sa lucarne.
Ce qu’il y a de bien dans l’état de siège, c’est qu’on prend le temps de s’asseoir.
Les oiseaux sont les poissons du ciel,
nous en sommes les crabes
Heureux les déjantés, ils quitteront plus facilement la route commune!
L’argent n’a pas d’odeur, mais il y contribue.
Un vrai sosie, c’est invraisemblable.
Quand je grossis, je m’aigris ; et quand je m’aigris, je grossis.
Joindre l’utile au désagréable : se faire renverser par une ambulance.
Le journal du paradis, c’est le Daily Cieux.
Yfaut et Yaka sont dans un bateau ; Yfaut tombe à l’eau, Yaka l’repêcher.
Chaque matin, s’ils ne sont pas morts, les vieux vont aux nouvelles.
Le poète a latitude d’explorer toutes les longitudes.
Etre réduit à la portion congrue, c’est fort peu. Moins, c’est incongru.
Peut-on dire de quelqu’un
dont la vie dépend des autres pour tout qu’il est riche ?
La bouche est elle riche ?
Peut-on dire de quelqu’un
qui n’a rien à attendre des autres qu’il est pauvre ?
Les mains sont elles pauvres ?
Curieux comme mystique s’oppose à mastoc.
On a mis bien des ouvrages majeurs à l’index.
Quand le brouillard tombe, on voudrait qu’il se casse.
Au matin, la nuit tombe de sommeil.
Merci, le film (ouf, j'ai tout vu) est excellent. Le fait qu'il soit issu du prosélytisme musulman ne lui enlève rien. Simplement, les 10 dernières minutes de propagande sont aussi navrantes et pathétiques que lorsque n'importe qui veut vous vendre un paquet de lessive miracle.
Ceux qui cherchent n'ont pas confiance en Lui.
Ceux qui ont confiance en Lui, ne cherchent rien.
Autour de nous, dans la nature, tout est perfection.
Les masques de l'orgueil ont défiguré les âmes.
L'Amour est la loi supérieure, unique de la vie humaine.
Léon Tolstoï.
Extirper le mal par l'amour.
Le commandement de la doctrine évangélique recommandant de ne pas s'opposer au mal par la violence a été enseigné par le Christ et, après lui, de tous temps, par ses véritables disciples. Mais est-ce parce que les hommes ne l'ont pas compris, ou enfin parce que son accomplissement leur a paru trop pénible, il est certain que plus les siècles s'écoulaient, et plus le commandement tombait dans l'oubli, plus le genre de vie des hommes s'en éloignait pour aboutir à son oubli complet comme aujourd'hui, au point qu'il apparaît à présent aux hommes comme une recommandation toute nouvelle, inouïe, étrange et même insensée.
J'ai subi le même sort que cet homme qui a rappelé l'ancienne recommandation du cultivateur bon et sage de ne pas faucher la mauvaise herbe, mais de l'extirper dans sa racine.
On a eu recours à mon égard à la tactique des propriétaires du champ qui ont passé à dessein sous silence le fait que les conseils de l'homme sage consistaient non pas à laisser croître la mauvaise herbe, mais à la faire disparaître par un moyen rationnel et qui ont dit : "N'écoutons pas cet homme, c'est un insensé : il propose de ne pas faucher les mauvaises herbes et de les laisser se multiplier."
Aujourd'hui, on dit en parlant de moi : "Ne l'écoutons pas, c'est un insensé ; il nous conseille ne pas s'opposer au mal pour laisser le mal nous envahir."
La vérité est que j'ai dit qu'il faut, d'après la doctrine du Christ, faire disparaître le mal, non pas en s'y opposant par la violence, mais en l'extirpant dans sa racine par l'amour.
J'ai dit que, d'après la doctrine du Christ, le mal ne peut pas être déraciné par le mal, que toute opposition au mal par la violence ne fait que l'accroître, que, d'après la doctrine évangélique, le mal est anéanti par le bien :"Bénissez ceux qui vous maudissent, dit la doctrine des douze apôtres ; priez pour ceux qui vous offensent ; faites le bien à ceux qui vous haïssent ; aimez vos ennemis, et vous n'aurez pas d'ennemis. "
J'ai dit que, d'après la doctrine du Christ, toute la vie de l'homme est une lutte constante contre le mal par la raison et par l'amour, et que de tous les moyens de s'opposer au mal, le Christ exclut le seul irraisonné, celui de la violence, autrement dit la lutte contre le mal par le mal.
Et mes paroles ont été comprises comme si je disais que le Christ enseignait de ne pas s'opposer au mal. Et tous ceux dont la vie est fondée sur la violence et qui, par suite, y sont attachés ont volontiers acccepté cette interprétation de mes paroles qui sont simplement celles du Christ, et ils décidèrent que la non-opposition au mal est une doctrine fausse, absurde, blasphématoire et pernicieuse.
Et les hommes continuent avec sérénité d'âme à provoquer et à multiplier le mal, en faisant semblant de l'anéantir.
La loi supérieure
Extrait de la lettre à Gandhi, 7 septembre 1910
Plus je vis et plus je veux - la mort approchant - faire connaître à autrui mes sentiments les plus profonds. Il s'agit de ce qui pour moi, prend une importance immense - de ce qu'on appelle la "non-résistance". En réalité, cette non-résistance n'est rien d'autre que l'enseignement de l'amour, non faussé par des interprétations mensongères. L'amour - c'est-à-dire l'aspiration vers l'harmonie des âmes humaines et l'action qui résulte de cette aspiration - l'amour est la loi supérieure, unique de la vie humaine. Tout homme le sait pour l'avoir senti au plus profond de son âme - nous le percevons si nettement chez les enfants - tout homme le sait jusqu'au jour où le mensonge de tous les enseignements du monde jette dans la confusion des idées. Cette loi fut proclamée par tous les Sages de l’univers, aussi bien par ceux de l'Inde et de la Chine que par ceux de l'Europe, Grecs et Romains. Et je pense qu'elle a été très clairement exprimée par le Christ lorsqu'il dit : "Elle seule contient toute la loi et les prophètes".
Le Christ a été plus loin. Prévoyant la déformation qui peut menacer cette loi, il a nettement indiqué le danger de cette altération dont les hommes ne vivant que pour les intérêts de ce monde sont si coutumiers. En effet, comme le Christ le disait lui-même, les êtres humains se permettent de défendre par la force leurs intérêts personnels, de répondre par des coups à des coups, de reprendre par la violence les objets usurpés, et caetera. Il savait ce que ne peut ignorer toute créature raisonnable, que l'emploi de la violence et l'amour sont inconciliables - l'amour, loi fondamentale de la vie. Une fois la violence admise, quelles que soient les circonstances, la loi de l'amour est reconnue comme insuffisante, d'où la négation même de cette loi. La civilisation chrétienne tout entière, si brillante extérieurement, s'est développée sur la base de ces contradictions et de ces malentendus évidents, étranges, parfois conscients, le plus souvent inconscients.
En réalité, aussitôt que la résistance a été admise aux côtés de l'amour, celui-ci a disparu, ne pouvant plus exister comme loi première de la vie. Et, sans la loi de l'amour, il ne pouvait plus y avoir que celle de la violence, c'est-à-dire du droit du plus fort. L'humanité chrétienne a vécu ainsi durant dix-neuf siècles. Il est vrai que, de tous temps, les hommes se laissèrent aller à la violence pour organiser leur vie. Mais la différence entre les peuples chrétiens et tous les autres réside dans le double fait suivant : la loi d'amour dans le monde chrétien, a été formulée avec une clarté, une précision dont ne jouit aucun autre enseignement religieux ; et les fils du monde chrétien ont accepté cette loi, tout en se permettant la violence. De plus, comme ils fondèrent leur vie sur cette violence, l'existence entière des peuples chrétiens ne représente qu'une absolue contradiction entre ce qu'ils prèchent et la base sur laquelle ils construisent leur vie. Contradiction entre l'amour, admis comme loi première, et la violence, reconnue comme nécessité sous toutes ses formes : autorité des gouvernants, des tribunaux, de l'armée, auxquels on se soumet et dont on vante les mérites.
Cette contradiction n'a cessée de grandir avec le développement des chrétiens pour atteindre, ces derniers temps, son plus haut degré. Le problème, aujourd'hui, est le suivant, avec cette alternative : ou bien comprendre que nous rejetons tout enseignement moral et religieux et que notre vie se construit uniquement sur le pouvoir du plus fort, ou bien que notre devoir est de supprimer notre régime bâti sur la violence, avec ses impôts, ses institutions juridiques et policières et, avant tout, ses armées.
Poutoux, beau dodo, :)
" En effet, comme le Christ le disait lui-même, les êtres humains se permettent de défendre par la force leurs intérêts personnels, de répondre par des coups à des coups, de reprendre par la violence les objets usurpés, et caetera. Il savait ce que ne peut ignorer toute créature raisonnable, que l'emploi de la violence et l'amour sont inconciliables - l'amour, loi fondamentale de la vie. Une fois la violence admise, quelles que soient les circonstances, la loi de l'amour est reconnue comme insuffisante, d'où la négation même de cette loi ".
Et maintenant, non contents de cela, ils cherchent à changer la loi, s'attaquent au monde des causes.
Et puis il est de ces fichus tracteurs d’hiver, munis de lames, de distributeurs de sel et autres accessoires destructeurs, labourant et salissant des neiges qu’on avait pourtant choisies vierges et solitaires.
Interdit d'être inaccessible. Interdit d'être seul (parce quand on est enfin seul, on se rend compte qu'on est relié, et pas par les câbles ni les routes). Il faut être mobilisé. Tous ensemble.
Voilà bien un mot qui me semblait être banni de ce jardin des libertés.
« Décidément rétif à l’ordre bestial, j’ai fixé ma résidence ailleurs, d’où j’observe le déroulement des temps infernaux ».
M’a-t-il semblé apercevoir du haut de ma montagne, ma propre résidence que j’ai souhaitée ailleurs, plus près des étoiles.
L’ordre bestial n’est-il pas précisément l’expression de la médiocrité de l’homme au quotidien infligeant à ses semblables règles, lois, obligations, contraintes de toutes sortes, interdits, et son inéluctable suivi, sanctions individuelles s’achevant généralement en châtiment collectif ?
« Interdit d’être inaccessible » ?
Je vous redis Samivel cher M.Véji :
Si je devais interdire une accessibilité, ce serait à la foule arrivant dans la montagne, non pas dans le désir de s’y apurer et d’agrandir ses mesures, celle qui charrie avec elle ses mesquineries, ses petitesses, ses maladies, ses vices, ses perversions, ses défauts, sa saleté.
Elle est majorité.
Quand je dis "mobilisés, tous ensemble", bien sûr, lire que c'est ce que le monde cherche à nous imposer comme devoir moral, pas moi qui prône ça, non.
C'est au fond de nous, sur le pic inaccessible - enfin, pas tant que ça - qu'on découvre la vraie fraternité et la vie profonde.
Ce pic est inaccessible aux voraces, mais ils ne se privent pas d'en piétiner les abords et d'y laisser leurs papiers gras.
La recherche de l'inaccessible étoile.
<iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/U2kn0Q3UHOc" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
C'est parce que les hommes cherchent l'inaccessible étoile qu'ils ne sont pas en paix.
Regardez bien au fond des yeux de votre chien, chat, canard, que sais je!
Elle s'y trouve.
Plouf! :)
Agréable journée,
Oui, comme en nous. C'est là que nous devons la chercher. En langue des oiseaux, ETOILE, autrefois ESTOILE ou ESTOILLE se lit (peut être lue) :
ES - TOI - ELLE EST = En toi elle est.
C'est simple et pourtant il faut faire le tour du labyrinthe extérieur avant de revenir en cet endroit. Ah oui, endroit, c'est le contraire d'envers. Comme nous vivons en périphérie du monde, sur sa face extérieure, l'étoile est bien à l'endroit, dans le cosmos intérieur.
L’aîné de nos Terre Neuve lutte avec notre aide contre un cancer des poumons indirectement provoqué et tardivement détecté par ce tout petit monde vétérinaire.
Et à chaque instant nous nous regardons, lui
dans son incompréhension de ce qui lui arrive et nous conscients de la faiblesse et de la bêtise humaine, heureux de vivre encore ensemble et tenter ensemble ce prolongement de scintillement d’étoile dans ses yeux.
Tsss,
Désolée, désolée pour votre chien.
Vous qui les aimez tant, ne les laisser pas partir en souffrance. Merci.
Un jour, quand votre coeur sera moins en peine, je vous raconterais la belle histoire d'un Terre Neuve,( pas pure race, croisé avec un berger des pyrénées, mais la même bouille craquante que les vôtres), et d'une boite a chaussure.
Amitiés,
PS. Mme Léa? Brrrrr .... Le Mme est de trop! Léa tout court! :)))
Jade, toi qui a une flopée de bon livres chez toi, tu as surement cela dans tes étagères a bouquins, pourrais tu me donner les références d'un ouvrage sur le langage des z'oizeaux. Merci Jade.
Belle soirée,
Ben, il en existe de plusieurs sortes.
Basé sur la symbolique des lettres : Yves Monin, sur les Hiéroglyphes français
http://e.y.monin.free.fr/pages%20livres/hieroglyphes/hieroglyphes.html, c'est intéressant et fondamental.
Basé sur l'alchimie et les gravures anciennes : Fulcanelli, Grasset d'Orcet, etc. C'est très difficile de ce côté là.
Basé sur les modernes, Roussel, Perec, etc : http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Khaitzine
Après, c'est l'interprétation des rêves qui donne des clefs, et la fréquence du travail (qui est aussi un jeu).
De nombreux textes classiques ou romantiques peuvent être lus de plusieurs manières :
Par exemple, le poème de Hugo que j'ai mis en video l'autre jour, mis en musique par Julos Beaucarne et chanté par José Van Dam : "je ne songeais pas à Rose" a aussi un sens "secret". Bon, c'est secret sans plus. Rose est une allégorie de 'âme, le rossignol de l'Eros, etc. Mais surtout vu que c'est du grand Victor, c'est sûr.
Bon courage.
:)