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Il y a toujours un gougnafier dont je n'ai jamais croisé la route pour m'écrire des "Cher Monsieur" lorsqu'il a besoin d'un service. Un truc en cravate bien mielleux qui m'écraserait sans même me voir si je ne servais pas ses plans du moment.
Monsieur suffit largement. C'est qui, lui, à me traiter ?
Peut-être qu'il se pourlèche en pensant : chair me sied ?
Je sais qui m'est cher, moi, qui est cher à mon coeur. Si j'écris ou si je prononce ce mot rare et précieux : cher, c'est que j'écris avec l'encre de mon coeur.
Dans le genre, j'aime aussi beaucoup : "Merci mille fois" et "Merci, vous êtes gentil", sans oublier la variante doucement impérative "Vous seriez gentil..."
Merci une fois, ça suffit. Merci vient du latin mercere, faire du commerce, échanger. En principe, on ne paie qu'une fois, pas deux, et mille encore moins. J'ai une méfiance et une répugnance qui me vient dès l'instant où un quidam cherche à me faire croire qu'il va me payer mille fois.
Va me verser sa compote, m'engluer, ce madoff de la flagornerie.
A l'époque des mails, la salutation la plus fréquente est "Cordialement". Ben voyons. Des mecs dont j'ignore tout viennent faire caca dans ma boîte mail et se torchent royalement d'un "cordialement".
Ont-ils seulement un coeur ? Si oui, en voudrais-je ? Un coeur qui s'échappe et traîne partout, ça fait un peu partouze, dégoulinant, suspect. Prévoir capote et/ou bassine.
On est dans l'inverse de la politesse. La politesse, c'est le respect. Reculer d'un pas, comme l'a rappelé Narf il y a peu, pour regarder, voir l'autre.
Un regard suffit, une poignée de main, un mot simple. Les brouettes de cordialité et les tombereaux de mercis de gens virtuels, je les jette dans le vide.
Reçu un mail ce soir d'une dame avec laquelle je travaille rarement, mais avec plaisir. Elle signe son courrier : "Très cordialement", probablement pour montrer qu'elle entend se démarquer de cette gabegie.
Je rigole. A ce train, on sera à "Extrêmement cordialement" et "Un million de fois merci, vous êtes fastueusement plus que gentil, mon brave" avant 2013.
A moins qu'on se parle à la kalachnikov?
George Grosz
Après l’explosion
Nul ne l’a sue
Le jour d’après
Coule la lave
Brûlent les cendres
Lave la lave
Mange la louve
Larmes sans sel
De régime
Cuit et recuit
Frottent les cendres
Récurent
Pas encore nu,
Pas tout à fait ?
Restent des choses
Bien accrochées
Des salissures
De vieux fantômes
D’anciennes guerres
Qui peut le faire, si ce n'est toi ?
Nettoie
Les notes glissent
Comme des larmes
Gouttes de feu
Sur la paroi
Qui m’a volé le cœur ?
Qui m’a trempé vivant,
Comme une lame ?
Qui m’a fouetté les yeux,
M’a déchiré le ventre
Me baisant les paupières
Et m’enduisant de baume,
Me prenant par la main,
Pour me conduire
Dehors ?
LE BUT DE LA QUÊTE EST DE N'AVOIR
NI BUT, NI QUÊTE
***
QUE SAIT-IL DE LA PESANTEUR,
CELUI QUI N'EST JAMAIS TOMBÉ ?
***
C'EST SOUVENT LORSQU'ELLE S'ENFUIT QU'ON PERÇOIT L'ESSENCE DE LA BEAUTÉ
***
LA MER A DES MILLIARDS DE VAGUES QUI BATTENT TOUS LES RIVAGES. OU EST LE CENTRE DE LA MER ?
***
CE QUI EST MORT N'A AUCUN POUVOIR SUR CE QUI EST VIVANT
SEULS LES MORTS CRAIGNENT LES MORTS
***
QUAND LE NID BRÛLE, LES OISEAUX S’ENVOLENT
***
C’EST DANS LA CHUTE QUE LES AILES POUSSENT
***
CE QUI PEUT ÊTRE PERDU EST SANS VALEUR
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LA MAISON EST PLUS GRANDE QUE LA PORTE
***
L’ERREUR EST LA VOIE
***
LA ROUTE EST DURE A CELUI QUI BOÎTE
***
LA LUMIERE DE L’ETOILE EST DANS L’ŒIL QUI LA REGARDE
***
LES PETITS NOURRISSENT LES GRANDS
***
LES RICHES ONT UNE BOUCHE
MAIS PAS DE MAINS POUR LA REMPLIR
C’EST POURQUOI IL LEUR FAUT
DE NOMBREUX SERVITEURS ;
CEUX QUI ONT DE NOMBREUX SERVITEURS
NE SAURAIENT VIVRE SEULS,
CE SONT DONC DES PAUVRES ;
CELUI QUI PEUT VIVRE SANS SERVITEURS
EST DONC LE VERITABLE RICHE.
***
VIVRE C’EST REVENIR SUR SES PAS
***
LA NUIT LAVE LE LINGE DU SOLEIL
***
LES RUISSEAUX EMPORTENT LES MONTAGNES
***
UNE EPINE DANS LE PIED DU GENERAL : L’ARMEE S’ARRÊTE
***
UN PORC EN HABITS DE SOIE RESTE UN PORC,
COMME UN DIAMANT DANS LE FUMIER
RESTE UN DIAMANT.
MAIS LA PLACE D’ UN DIAMANT
EST DANS UN ECRIN DE SOIE,
ET CELLE D’UN PORC DANS LE FUMIER.
***
COMME SEULE L’EAU ETANCHE LA SOIF,
SEULE LA JUSTICE COMBLE LA FAIM DE JUSTICE
***
DU COLIBRI A L’AIGLE, IL EXISTE DE NOMBREUX OISEAUX
***
LE DEDANS REGLE LE DEHORS
***
L’EPONGE BOIT LE VIN RENVERSÉ
ET LA ROSÉE DU MATIN
***
LORSQU'IL DECOUVRE LE MIEL,
L'OURS OUBLIE LA PIQÛRE DES ABEILLES
Quand à un livre je me livre , ce que je lis me délie.
Je me demande pourquoi on n'a pas encore une loi qui oblige à faire bouillir les bébés à la naissance, afin qu'ils soient parfaitement stérilisés.
Circuler, pour mieux s'ôter.
Toute notre vie, on attend une grande cause pour se lever, et on passe sa vie accroupi, à croupir.
Le lucane aime prendre l'R le soir à sa lucarne.
Ce qu’il y a de bien dans l’état de siège, c’est qu’on prend le temps de s’asseoir.
Les oiseaux sont les poissons du ciel,
nous en sommes les crabes
Heureux les déjantés, ils quitteront plus facilement la route commune!
L’argent n’a pas d’odeur, mais il y contribue.
Un vrai sosie, c’est invraisemblable.
Quand je grossis, je m’aigris ; et quand je m’aigris, je grossis.
Joindre l’utile au désagréable : se faire renverser par une ambulance.
Le journal du paradis, c’est le Daily Cieux.
Yfaut et Yaka sont dans un bateau ; Yfaut tombe à l’eau, Yaka l’repêcher.
Chaque matin, s’ils ne sont pas morts, les vieux vont aux nouvelles.
Le poète a latitude d’explorer toutes les longitudes.
Etre réduit à la portion congrue, c’est fort peu. Moins, c’est incongru.
Peut-on dire de quelqu’un
dont la vie dépend des autres pour tout qu’il est riche ?
La bouche est elle riche ?
Peut-on dire de quelqu’un
qui n’a rien à attendre des autres qu’il est pauvre ?
Les mains sont elles pauvres ?
Curieux comme mystique s’oppose à mastoc.
On a mis bien des ouvrages majeurs à l’index.
Quand le brouillard tombe, on voudrait qu’il se casse.
Au matin, la nuit tombe de sommeil.
C'est tout comme les "merci infiniment" que je refuse toujours (étonnement de l'interlocuteur !),
-infiniment c'est trop long pour moi !
Le merci beaucoup, lui au moins laisse le choix à celui qui le reçoit d'en choisir la quantité !
Un mec qui vous court après infiniment pour vous couvrir de ses prosternations et bénédiction, c'est une forme d'enfer !
Finir à la kalachnikov, vous vous demandez Vieux Jade?
Brrr... L'un ne marcherait-il automatiquement qu'avec l'autre? Des prunes ou des mercis? A choisir?
Bah...j'm'inquiète pas pour vous: j'suis sûre que savez répondre comme il faut, toujours, avec le coeur. Et ça, c'est un sacré cadeau, encore, que vous leur faites, que vous nous faites. Vous n'avez pas idée, d'ailleurs! cela vous échappe!
Depuis quelques temps récents, on me reproche de plus en plus mon ton péremptoire... aïe... ça m'fait mal. Cela m'interroge aussi. Dans le privé et au boulot. Et là, c'est plus délicat. Veux pas me faire virer... me faire remercier brusquement. Ouf! Ai-je le choix? Dois-je les remercier de m'ouvrir les yeux sur de sombres aspects de moi-même? Essayer d'entendre le message (lequel?!!), ou bien résister et tenir encore et encore, pour ne pas me perdre, me trahir, me remercier moi-même?
Souvent je remercie la vie en constatant que mes collègues m'acceptent, malgré tout, telle que je suis. Mais ils ont leurs limites aussi. Et de mon côté, j'essaye de les aimer tels qu'ils sont. J'me frotte les yeux, souvent. Je n'aime pas la guerre. Elle n'a aucun esprit. Oeil pour oeil, dent pour dent. Brrr... Pfff... Trop triste.
Pourtant, parfois, on fait mal sans vouloir.
Remercier = un commerce??! Ben ça alors!!! On n'y échappera donc pas?
Quoi, moi qui pensais que gratifier, remercier, on ne le faisait jamais assez! Justement parce qu'on ne se rend pas compte, parce qu'on ne sait rien! Parce qu'on n'y regarde pas à deux fois, justement.
Bref. Ceux qui remercient hautement, sont peut-être éveillés à deux fois?
Et si vous acceptiez simplement Vieux Jade? ACCEPTER... hmmm, pas simple, hein?
J'peux vous remercier là? Pour cet espace transitionnel que vous offrez, là? A qui veut bien, bien sûr! Connaissez-vous Winnicot? Perso, c'est un de ceusses qu'j'adore, entre autre. (Dans l'boulot, hein)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Donald_Winnicott
Bon, là, trop crevée pour lire le lien. J'espère qu'il est bien, car il vaut le coup ce bonhomme. Notamment pour "la capacité à être seul en présence de l'autre". Mais bref, c'est encore une autre histoire.
J'préfère, là, écouter votre musique. Géniale votre zique, Vieux Jade: MERCI! Elle ouvre toutes les portes qu'on n'a pas la force de voir.
Là, c'est "Evangéline"... vous savez ce qu'elle dit à la fin de la chanson? "Il faut avoir beaucoup aimé pour avoir encore la force de dire... merci."
J'espère que le vieillard du tableau ci-dessus "est" le Gabriel de la chanson, et qu'Evangéline arrivera juste avant qu'il ne se serve de sa Kalachnikov.
Bonne soirée à vous.
Ben, la kalachnikov s'exprime pas mal, ici et là. La sauvagerie fait aussi partie de nous. Je me méfie de l'angélisme.
Bien sûr, merci, c'est du commerce, dès lors que tout est échange. Tu me donnes ton sourire, tu me donnes à manger, je te rends mon plus beau sourire, je te donne ma gratitude.
Vous seriez péremptoire ? Ah ? Je n'ai pas d'avis ni de remède. Pas psy, moué. Entière, sans doute. C'est peut-être ça, qui coince ? Mettre un peu de YIN dans votre dragon ? C'est ce qu'on me dit à moi, parce que j'ai une certaine tendance à imposer mes vues. Allez, un remède, quand même : trois gouttes de silence avant de rentrer dans le chou. Trois gouttes de retenue avant de démarrer. Trois gouttes avant de monter sur le ring, Mme Narf. La vie n'est pas forcément un combat, même si votre combat est d'aider les autres.
Faudra expliquer ça au bonhomme de l'illustration. Faut apprendre à se prendre dans les bras. Savez pas faire ? Fastoche : vous vous prenez dans vos bras, vous vous serrez sur votre coeur, debout, ou couchée sur le côté gauche. Puis vous vous bercez, et pouvez même vous rassurer et vous prendre en amitié.
Oui, je sais, c'est QQ. Mais ça marche.
Accepter de vivre dans un monde de fous, ok. Mais accepter ce qui leur semble normal, puisqu'ils se conforment ? Jamais. Plutôt crever.
M. Winnicot, non, connais pas. Pas un cousin de Winnie l'Ourson ? J'irai voir, quand j'aurai fini de dormir, ce qui presse.
Et si on effeuillait la marguerite ? Je vous remercie un peu, beaucoup, passionnément...
La marguerite? Donner le choix au destin? Nan nan nan... j'prèfère choisir moi-même. C'est drôle, on me parle de destin aussi en ce moment... pfff, j'suis larguée là. va falloir que j'apprenne encore. Enfin, que j'essaye.
Merci beaucoup Ned, cela veut dire, comme Ned choisit! Laisser le choix avant tout! Ca me plaît ça! Hmmm... :))
On choisit en fonction de quoi ? de sa programmation ?
:)
^^
Oula!
Jade, en lisant ton texte, je fronce le nez grave!
Quoi qui se passe?
Tu nous fait quoi là?
La cinquantaine qui passe mal? Le repas?
Non, je déconne, quoique ... :)
Tout au début de mon aventure sur le net, en lisant les commentaires sur divers blogs, j'étais sidérée par le manque de bonjour, merci ... etc.
D'après ton billet, j'aurais tout faux! Je note, mais je ne suivrais pas! M'en fou, je reste avec mes milles merci, bien a vous, cordialement et tout le cortège de mots approchant. Si la personne en face n'est pas apte a comprendre que ces paroles sont sincères, et qu'elles viennent vraiment du fond des trippes, tant pis pour elle! Ou tant mieux, c'est selon!
Jade, ton billet m'achève. Si,si! Tu es un ours!
Dire merci, une fois ou mille fois, ou mots similaires est bien plus agréable que ... je te laisse le choix des expressions!
Entre le mièlleux ou l'âpre, les caresses ou les coups, a ton avis?
Jadou, Léa aime les ours. :))) T'es gros? Les papattes, comment?
Bienavousmerciinfinimentmercicordialementsincèrementvôtresentimentsdévouésconsidérationdistinguéeprofondegratitude.
Mais non, pas tout faux. Je n'ai rien contre la politesse, au contraire, si elle nait du respect. J'exécre la fausse politesse, l'embrouille, et les trucs stéréotypés.
Comment qu'on attrape les mouches, Mme Lléa ? Tu les vois toutes collées après le tortillon ? Madoff, tu crois qu'il était pas dégoulinant ?
Ben çà pour un commentaire, c'est un commentaire :)
Marche pas ?
Merci, ;)
Oui. Pétrole = spéculation.
Je t'embrasse (très très très très) fort.
Narf, le "très" est en mode caché. Que pour nous.
Pour ne pas gèner Jadou. C'est un ours qui n'aime pas le miel(leux)!
:)))
:)))
"Bien sûr, merci, c'est du commerce, dès lors que tout est échange. Tu me donnes ton sourire, tu me donnes à manger, je te rends mon plus beau sourire, je te donne ma gratitude."
COMMERCE: Achat et vente de biens, de marchandises. Affaires, négoce, transaction.
DON: Action de donner. Bienfait, gratuité, offrande.
http://a34.idata.over-blog.com/1/12/25/95/Humour/ours-brun-copie-1.jpg
:) Bisous,
En fait, mercere cum, cum mercere, c'est marquer avec, donc établir des limites ensemble. Dans le commerce (pas l'escroquerie), on respecte l'autre, sa parole, son être, son territoire.
Je n'ai rien contre le commerce, le troc, l'échange. Tant que c'est clair et respectueux. Il y a des gens qui veulent toujours donner, n'acceptent rien en échange. Ça induit un déséquilibre dans les relations et ça peut mener à la haine, non pas à la reconnaissance. Une plante bouffe du CO2 et rend de l'oxygèene. L'échange est sain et naturel.
Le gratuit est un leurre.
Je n'aime pas ça non plus, tout ce "qu'il faut" faire et dire pour avoir l'air normal. Parfois un regard est plus chargé qu'une de ces formules ...
Pas un ours, juste estimer la valeur réelle des mots prononcés.
Bonne nuit.
J'ai bien un peu de l'ours, surtout quand je grogne :)
Bien sûr. J'avais compris, je plaisantais. :)
Bien a vous.
Vous auriez donc de l'ûmour ?
http://www.dailymotion.com/video/x1smbz_freres-jacques-la-confiture_music
Mais parce que c'est sucré, bien sûr !
Trop bon, les frères Jacques, merci, tiens, je les mets en devanture.
Arnaud a dit 'La chose la plus difficile au monde Est d'accepter l'autre tel qu'il Est!'
Souvent, j'me surprend en flagrant déli! :)))
Bises a tous!
En flagrant délit de quoi, de ne pas accepter l'autre "tel qu'il est"? Mais c'est qui, l'autre ? La projection qu'on en fait ? Basée sur nos préjugés, nos expériences vécues ou imaginées ?
C'est très compliqué.
Moi quand on me roule dans la confiture d'une politesse excessive, je deviens méfiant. J'aime ce qui est simple, voire un tantinet en retrait.
http://youtu.be/FLXTBXxEpBM
Sinon aller voir la dernière vidéo de
http://www.youtube.com/user/hussardelamort
ça marche là?
Oui. Toujours les fous.
Cela permet d'avancer!
Vous avouez le flagrant délit ? Emm'nez Mme Graux au niouf :)
Tout se délite, la fin approche...
Merci 1000 fois Monsieur VJ pour ces 1000 fenêtres
et 1000 internautes de penser qu'on l'a dit pour eux, et bien dit, alors pourquoi en rajouter ??
et l'intention, où est-elle passée ? Dans quel vide navigue t'elle ?
Qui l'aura saisie au vol ? Passant par une des portes-fenêtres de Vieux Jade comme un boomerang et pourquoi pas tombant au pied de ce vieil homme prêt à tuer pour un mot mal entendu
pourra t'il l'entendre au milieu de cette désolation ?
je l'espère
Merci mille fois pour mille et une raisons, il en manque encore une...
L'intention est le principal. Ne suffit pas. Ne pas dire merci est aussi vain que de le dire mille fois.