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Pour les cancres et ceux qui ont envie de se reposer d'une flopée de textes compliqués, je vais tenter de faire un peu de lumière sur un mystère amusant et peu connu de la zoologie. Voilà :
Au début, Dieu fit le ciel la Terre et tout le bazar. Les zanimaux, et comme le rappelle fort à propos Bob Dylan, l'homme donna des noms aux zanimaux (d'ailleurs, se regardant dans la glace, Bob dit : l'âne).
Jusque là, tout le monde suit, surtout que là c'est traduit par le vieux Graeme, cet amour d'honnête homme, 85 ans le 7 novembre dernier. Bon. Le problème c'est que feurste (c'est de l'angliche, non traduit) : l'homme était pas encore trop futé (sortait juste du moule), touhaillce (c'est de l'angliche itou, c'est pour relever le niveau culturel du gueblo) : Dieu avait pas encore tout à fait fini les zanimaux.
Un jour, avec un peu de retard sur le programme, Dieu fit les zabeilles. L'homme était là, caché derrière un buisson. Dieu dit :
"Essaimez, zabeilles". Et les zabeilles zéssaimèrent (et s'aimèrent, de surcroît, ce pourquoi elles sont toutes collantes). L'homme entendit et sut que les zabeilles s'appelleraient : zabeilles. Et ainsi l'homme les nomma, et Dieu en fut bien content. Il est bien, ce petit, pensa-t-il dans sa barbe.
En fait, ça prouve que Dieu n'est pas omniscient ; sinon il aurait su qu'Adam écoutait aux portes.
Adam remarqua toutefois (pas si bête) que deux ou trois loupés étaient tombés de l'établi de Dieu, tellement qu'Il s'était dépêché pour pouvoir se reposer le septième jour, je vous dis pas, il avait rencart avec la future Mme Dieu, faut pas rigoler avec ces choses là, parmi les copeaux, y'avait des bestioles jaunes et noires, très étroites au niveau du hara, avec des dards commacks, mais incapables de faire du miel. Il en fit la remarque à Dieu.
Dieu n'aime pas les remarques. Il gronda : "Hé, c'est mes oignons !" ce qui fit s'envoler les guêpes dard dard, qu'on a jamais pu les rattraper depuis.
Adam tout effrayé crut (parce que l'idiot avait entendu, je traduis pour les derniers au fond de la classe : "essaimez, zoignons") que c'était comme ça qu'elles s'appelaient, les bébêtes : des zonions.
C'était un peu embêtant, parce qu'il y avait déjà des blubes, non, des bulbes qui s'appelaient comme ça. Remarquez que l'homme, primo, n'a pas été chargé de nommer les plantes, sinon Bob Dylan qui est un nébreu très savant, nous l'aurait dit ou chanté, enfin, grincé (à moins que Dieu ait commandé aux zébreux de ne pas le dire aux goyim, ou à moins, bis, et primo (c'est du latin) que Dieu ait décidé de ne pas le dire aux zébreux pour le révéler aux zindiens, ça serait la meilleure, eux qui demeurent souvent dans leurs baraques en tôle sur la berge des ravins) deuzio (du latin itou), que les zonions du jardin, bien qu'eux soient plutôt larges et amples au niveau de la taille, piquent aussi et font pleurer comme les guêpes. Donc Adam était excusable (enfin, c'est mon avis, hein). Si vous avez pas tout compris, relisez la phrase.
Maison typique d'Indien sur la berge du ravin (hé, les cancres, c'est une contrepèterie bien connue,
même si la photo est bien réelle, c'est moi qui l'ai prise en 2008) dans la région de Huautla de Jimenez.
Faut pas rentrer bourré.
Mais le vieux barbu là-haut ne fut pas content du tout. Heureusement qu'Eve et le serpent (qui ne la laissait pas de boa) ont inventé un peu plus tard la guépière, puis encore un peu plus tard le serpent (encore lui) et Adam ont mis au point la Gay-pride (pendant qu'Eve faisait des essayages et un peu de manucure et de shopping (angliche)), d'où enfin par mimétisme naquit le mot "guêpe" pour décrire ce genre de phénomène très zagressif qui se balade à Berlin ou à Paris avec Delanouille- Quipand et et DjackLanguille de Caniveau une fois par an en costume serré à la taille, et un vilain dard tout bleu au bas de l'abdomen, puis cette fameuse bestiole dont nous parlions il y a peu, que ce nigaud d'Adam avait appelé "zonion" par mégarde.
Bizarrement, et malgré de ferventes recherches dans les traités de botanique et même chez François Couplan, il semble que l'expression : "Et pan dans l'oignon" n'ait pas de rapport avec ce qui précède.
Chais pas si tout le monde a suivi ? Ça vaudrait mieux, parce que demain : interro.
Après l’explosion
Nul ne l’a sue
Le jour d’après
Coule la lave
Brûlent les cendres
Lave la lave
Mange la louve
Larmes sans sel
De régime
Cuit et recuit
Frottent les cendres
Récurent
Pas encore nu,
Pas tout à fait ?
Restent des choses
Bien accrochées
Des salissures
De vieux fantômes
D’anciennes guerres
Qui peut le faire, si ce n'est toi ?
Nettoie
Les notes glissent
Comme des larmes
Gouttes de feu
Sur la paroi
Qui m’a volé le cœur ?
Qui m’a trempé vivant,
Comme une lame ?
Qui m’a fouetté les yeux,
M’a déchiré le ventre
Me baisant les paupières
Et m’enduisant de baume,
Me prenant par la main,
Pour me conduire
Dehors ?
LE BUT DE LA QUÊTE EST DE N'AVOIR
NI BUT, NI QUÊTE
***
QUE SAIT-IL DE LA PESANTEUR,
CELUI QUI N'EST JAMAIS TOMBÉ ?
***
C'EST SOUVENT LORSQU'ELLE S'ENFUIT QU'ON PERÇOIT L'ESSENCE DE LA BEAUTÉ
***
LA MER A DES MILLIARDS DE VAGUES QUI BATTENT TOUS LES RIVAGES. OU EST LE CENTRE DE LA MER ?
***
CE QUI EST MORT N'A AUCUN POUVOIR SUR CE QUI EST VIVANT
SEULS LES MORTS CRAIGNENT LES MORTS
***
QUAND LE NID BRÛLE, LES OISEAUX S’ENVOLENT
***
C’EST DANS LA CHUTE QUE LES AILES POUSSENT
***
CE QUI PEUT ÊTRE PERDU EST SANS VALEUR
***
LA MAISON EST PLUS GRANDE QUE LA PORTE
***
L’ERREUR EST LA VOIE
***
LA ROUTE EST DURE A CELUI QUI BOÎTE
***
LA LUMIERE DE L’ETOILE EST DANS L’ŒIL QUI LA REGARDE
***
LES PETITS NOURRISSENT LES GRANDS
***
LES RICHES ONT UNE BOUCHE
MAIS PAS DE MAINS POUR LA REMPLIR
C’EST POURQUOI IL LEUR FAUT
DE NOMBREUX SERVITEURS ;
CEUX QUI ONT DE NOMBREUX SERVITEURS
NE SAURAIENT VIVRE SEULS,
CE SONT DONC DES PAUVRES ;
CELUI QUI PEUT VIVRE SANS SERVITEURS
EST DONC LE VERITABLE RICHE.
***
VIVRE C’EST REVENIR SUR SES PAS
***
LA NUIT LAVE LE LINGE DU SOLEIL
***
LES RUISSEAUX EMPORTENT LES MONTAGNES
***
UNE EPINE DANS LE PIED DU GENERAL : L’ARMEE S’ARRÊTE
***
UN PORC EN HABITS DE SOIE RESTE UN PORC,
COMME UN DIAMANT DANS LE FUMIER
RESTE UN DIAMANT.
MAIS LA PLACE D’ UN DIAMANT
EST DANS UN ECRIN DE SOIE,
ET CELLE D’UN PORC DANS LE FUMIER.
***
COMME SEULE L’EAU ETANCHE LA SOIF,
SEULE LA JUSTICE COMBLE LA FAIM DE JUSTICE
***
DU COLIBRI A L’AIGLE, IL EXISTE DE NOMBREUX OISEAUX
***
LE DEDANS REGLE LE DEHORS
***
L’EPONGE BOIT LE VIN RENVERSÉ
ET LA ROSÉE DU MATIN
***
LORSQU'IL DECOUVRE LE MIEL,
L'OURS OUBLIE LA PIQÛRE DES ABEILLES
Quand à un livre je me livre , ce que je lis me délie.
Je me demande pourquoi on n'a pas encore une loi qui oblige à faire bouillir les bébés à la naissance, afin qu'ils soient parfaitement stérilisés.
Circuler, pour mieux s'ôter.
Toute notre vie, on attend une grande cause pour se lever, et on passe sa vie accroupi, à croupir.
Le lucane aime prendre l'R le soir à sa lucarne.
Ce qu’il y a de bien dans l’état de siège, c’est qu’on prend le temps de s’asseoir.
Les oiseaux sont les poissons du ciel,
nous en sommes les crabes
Heureux les déjantés, ils quitteront plus facilement la route commune!
L’argent n’a pas d’odeur, mais il y contribue.
Un vrai sosie, c’est invraisemblable.
Quand je grossis, je m’aigris ; et quand je m’aigris, je grossis.
Joindre l’utile au désagréable : se faire renverser par une ambulance.
Le journal du paradis, c’est le Daily Cieux.
Yfaut et Yaka sont dans un bateau ; Yfaut tombe à l’eau, Yaka l’repêcher.
Chaque matin, s’ils ne sont pas morts, les vieux vont aux nouvelles.
Le poète a latitude d’explorer toutes les longitudes.
Etre réduit à la portion congrue, c’est fort peu. Moins, c’est incongru.
Peut-on dire de quelqu’un
dont la vie dépend des autres pour tout qu’il est riche ?
La bouche est elle riche ?
Peut-on dire de quelqu’un
qui n’a rien à attendre des autres qu’il est pauvre ?
Les mains sont elles pauvres ?
Curieux comme mystique s’oppose à mastoc.
On a mis bien des ouvrages majeurs à l’index.
Quand le brouillard tombe, on voudrait qu’il se casse.
Au matin, la nuit tombe de sommeil.
Bonjour à tous.
Je réponds à l'interro.
C'est Dieu qui vient de créer Adam.
Adam vit que c'était magnifique autour de lui. Mais passée la surprise, il se vit seul et commençait à s'emmerder sec.
Il appelle Dieu.
Dis, c'est bien beau tout ça, mais j'm'emerde. Tu pourrais pas créer quelque chose pour m'accompagner
Dieu : D'accord, mais ça va Te coûter les 2 bras.
Adam : Fatche, c'est cher payé Ton truc. Baisse le coût.
Dieu : J'ai quelque chose mais c'est 1 bras.
Adam : T'es vraiment pas sympa. J'me trouve plutôt pas mal, inutile de m'extropier. Bon, je viens de réfléchir. Je pourrai avoir quoi avec une côte.
Bonne journée.
15 cm de neige et -8°. y'a plus de mouches.
Ouh, mais c'est horriblement sexiste, cette histoire :)
Ben moi, je trouve que pour une côte, j'ai été pas mal servi.
La suite.
Adam est vachement comptant d'avoir Eve à ses côtés.
Ils viennent de découvrir "la chose" et c'est à longueur de journée les calipettes.
Mais Adam, jamais content trouve qu'il ne récupère pas assez vite. Il appelle Dieu.
Dieu, merci pour Eve. Magifique, du côté de ma côte, ça va mais du côté bite, je ne récupère pas assez vite. Tu ne pourrais pas m'en mettre plusieurs, comme ça pas problème : toujours prêt.
Dieu : D'accord, dans la nuit j'te mets ça. Une dizaine, ça Te va.
Adam : Ok Patron.
Le lendemain suivant Adam se lève affubler de ses 10 bites.
Vachement content, il sort de la grotte en sautant comme une girafe !(le cabri, y connaissait pas).
Mais il entend la voie de Dieu qui lui dit.
Oh, Adam. Je suis très content pour Toi, mais je fais quoi de la caisse de couilles.
Bonne nuit.
Toujours -8°
Ça se mange, parait-il. Beuark.
J'aime ton "humour" V.J. !
Mais j'ai beau creuser : touhaillce j'ai pas saisi . un indice ?
Bon reste de jour. froid !
Ben oui, comme le dit Geronimo, c'est TWICE, dzat's ol. :)
Bonjour.
@ned. Il me semble que touhaillce, c'est twice qui veut dire deusio.
@VJ. Bien sur que c'est bon surtout les couilles de moutons bien préparées, bien cuites avec un filet de vinaigre, un régal.
Au moyen âge la peau était tannée pour en faire des bourses (porte monnaie)
Il y en avait de plusieurs grandeurs suivant la grosseur de l'animal.
Bonne journée.
Bouaoh, ça me fait vraiment mais vraiment pas envie. Les trédeurs y zont des bourses en peau d'éléphant ?
Et ils ont eu des pantalon pattes d'éleph !
Merci pour TWICE j'avais pas TILTÉ
A la lecture de certains commentaires çà et là, me tiens au fond de la classe, près du radiateur froid.
Me sens un peu cancre las.
Z'allez manquer à la pelle ?
Lol !
Je peux vous donner quelques cours d'anglais, si besoin?
Ouaille note ?
:)))))
Léa est cachée derrière Mr Korrigan.
Avec les mains sous son pull. Sans arrières pensées, merci! :)
Léa cancre, mais pas lasse.
Demain interro? Léa, pas là. Evaporée. Si, si!
Merci Jade, gros bisous, bien a vous toutes et tous,
Non, l'interro c'était une blague...
Le cancre
Jacques Prevert
Le cancre Las
Las était un cancre de la pire espèce. Aucune réponse qu’il ne connut en français, aucune opération qu’il ne réussit à poser en mathématiques, aucune langue étrangère compréhensible qu’il ne parla un tant soit peu.
A l’école, son maître se désespérait.
- « Mais qu’est-ce que je vais faire de Las, cette année? Jamais, je n’ai vu un élève aussi limité… »
A la maison, ses parents se résignaient:
- « La première année d’école, nous pensions que c’était le maître qui l’avait braqué… La deuxième année, nous avons cru que la maîtresse ne savait pas y faire… Aujourd’hui, alors que ses résultats n’enregistrent aucun progrès, nous n’osons plus croire qu’il puisse s’améliorer… »
Et Las, effectivement, ne faisait aucun effort pour progresser. L’école l’ennuyait… Depuis que tout petit, on l’avait obligé à s’y rendre, il avait trouvé cela détestable. Rester assis pendant des heures à écouter le professeur soliloquer… Très peu pour lui! Lui, ce qu’il aimait, c’était courir dans les grandes herbes, galoper sur le dos du poney Poulain, grimper en haut des arbres et admirer la montagne…
Aussi, quand la cloche sonnait le soir, était-il le premier à se précipiter vers la sortie, pour retrouver sa chère nature qu’il aimait tant. Des amis? Il n’en avait pas… Leurs jeux de motos ou de voitures de course ne l’intéressaient pas. Lui préférait confectionner ses sifflets avec des herbes ou jouer aux osselets avec de petits cailloux.
Un jour, l’école ferma. On ne sut pas exactement pourquoi… Pas assez d’enfants, entendit-il, tant mieux! Qu’ils s’en aillent tous, et qu’on le laisse tranquille dans ses bois! Au bout de quelques jours passés en liberté, heureux, Las rencontra Alphonse le hibou.
- « Bonjour Las, nous te voyons souvent par ici, ces temps-ci, raterais-tu volontairement l’école? » questionna le hibou.
- « Non, ce n’est pas ça… Même s’il est vrai que cela fait longtemps que j’en avais envie… C’est l’école qui est fermée, par manque d’enfants, paraît-il… » répondit le garçonnet.
- « Tiens donc, comme c’est dommage! Ton savoir va en pâtir… » se désola le hibou.
- « Bof! Pour ce que j’y apprenais… Des tas de trucs inintéressants, qui ne me serviront jamais à rien… » tempéra Las.
- « Ça, ce n’est pas sûr! Écoute, je ne sais pas autant de choses que les êtres de ton espèce, mais je peux essayer de t’apprendre quelques leçons… » proposa l’oiseau.
- « Oh non! Pas l’école encore! La forêt, c’est tellement mieux… » protesta le garçon.
- « Taratata! Ton éducation avant tout, prépare-toi, nous commençons dans une heure… » lança le hibou, d’un ton qui n’admettait pas de réplique.
Alors, voilà qu’il venait à peine de se débarrasser d’un maître dans une école, qu’il en retrouvait un autre dans la forêt. Ne le laisserait-on jamais tranquille? L’école, toujours l’école… L’heure passée, le hibou vint le chercher.
- « Alors, voilà, première leçon du jour : cours de faunistique. Aujourd’hui : « reconnaître les animaux de la forêt »! »
- « Facile! Pour la première fois, Las put apporter des réponses aux questions qu’on lui posait. Là, un grand duc, ici, une fouine, plus loin un lynx… »
- « Bravo, Las! C’est un bon début! On continue demain avec la leçon de flore, donnée par Melle Chenilla. »
Le lendemain :
- « Bonjour Las, je suis chargée de t’apprendre les fleurs. Alors Las, je suis désolée de te bousculer, mais il faut que nous terminions tout le programme d’ici le mois prochain, car ensuite, je vais me transformer en papillon et voler vers d’autres cieux! »
Bigre! Ça allait être dur d’accélérer autant! Mais Melle Chenilla était passionnante. Ses leçons de boutons d’or, de coquelicots, de mousses vertes, sentaient bon la nature, et Las ne vit pas passer les heures.
Bientôt, il sut tout sur les fleurs du coin. Le castor Pollux lui enseigna ensuite les techniques de construction des cabanes. Quant à Piaille la pie, elle lui apprit à aiguiser son regard et à repérer à distance, le plus petit des objets.
Las devint un savant de la forêt. Ah, si ses parents le voyaient, sûr qu’ils seraient fiers de lui!
Il était grand maintenant, et il était temps qu’il rentre à sa maison, pour ramener à son tour sa contribution. Quand ils le virent débarquer, ses parents furent d’abord très heureux, puis embêtés. Qu’allaient-ils faire de lui, ignare qu’il était?
Mais, Las leur montra ses talents immenses de constructeur de grandes cabanes en bois, de chasseur à l’œil toujours à l’affût, et son important savoir sur les plantes et les animaux…
- « Notre fils est un savant! » s’exclamèrent, heureux, les parents.
Effectivement, Las devint le plus grand des savants naturalistes du siècle, formé par les meilleurs professeurs qui soient.
Créé le 10 août 2007 par Valérie Bonenfant
Ben...mi, j'me sent cancre pas là!
Quoi! mais, si si, c'Est drôle! :)))
Pléthore de jolis festons féminins dans ce jardin d’hiver, poésie et sourires à foison.
Aussi dans un élan de lyrisme incontrôlable je propose à M.Véji ainsi qu’à l’ensemble de la gent masculine fascinée par la suavité du mariage entre charme romantique et réalisme prescient qu’elles nous font partager, de leur dédier ce chant tout droit descendu de nos montagnes :
ETOILE DES NEIGES
♫♪♪♫
3-4
Etoiles des neigeeeuuuh
Nos cœurs amoureux
Sont pris au piège
De vos doux jeux
On vous donne en gage
Cette croix d’argent
Et de vous aimer telle la vigne
On fait sarment
J’ai du adapter précipitamment parce que, je ne sais pas pour Mme Véji et les autres, mais en pleine inspiration j’ai saisi par-dessus mon épaule l’œil inquisiteur de Mme Korrigan.
Mais le cœur demeure, et comme disait Martin Luther (qui l’eût cru) :
« Qui n’aime point les femmes, le vin et le chant
Restera un sot toute sa vie durant ».
Très joli :) http://www.youtube.com/watch?v=etFINVOb3cQ&feature=related
Mais, ôtez moi d'un doute : le tout n'est pas du crû dudit Martin ?
Pléthore de jolis festons féminins dans ce jardin d’hiver, poésie et sourires à foison.
Aussi dans un élan de lyrisme incontrôlable je propose à M.Véji ainsi qu’à l’ensemble de la gent masculine fascinée par la suavité du mariage entre charme romantique et réalisme prescient qu’elles nous font partager, de leur dédier ce chant tout droit descendu de nos montagnes :
ETOILE DES NEIGES
♫♪♪♫
3-4
Etoiles des neigeeeuuuh
Nos cœurs amoureux
Sont pris au piège
De vos doux jeux
On vous donne en gage
Cette croix d’argent
Et de vous aimer telle la vigne
On fait sarment
J’ai du adapter précipitamment parce que, je ne sais pas pour Mme Véji et les autres, mais en pleine inspiration j’ai saisi par-dessus mon épaule l’œil inquisiteur de Mme Korrigan.
Mais le cœur demeure, et comme disait Martin Luther (qui l’eût cru) :
« Qui n’aime point les femmes, le vin et le chant
Restera un sot toute sa vie durant ».
Le réalisme a ici trouvé un point d'orgue : http://www.vieux-jade.com/article-les-quatre-souhaits-de-saint-martin-fabliau-66048026.html
Pour parer aux regards, faites comme moi, écrivez le dos au mur. Il ne reste alors plus que le fuite en avant.
Quoi que perso je crains d'avoir d'autres fuites au dégel. Mais c'est une autre histoire.
Trèszolitoutsa!
Dommage qu'il n'y ait plus de bergères ...
A l'attentiond de Mr VJ
Monsieur,
C'est avec grande tristesse que je vous écris pour vous annoncer que ma fille, Cassandre, ne pourra se rendre ce jour à votre interrogation.
Ma fille, et vous connaissez son caractère prompte à s'enflammer pour des aventures toujours plus stupides les unes que les autres. Hier, à la suite de la lecture de votre article, elle a absolument voulu connaitre les "zindiens qui vivent sur la berge des ravins"; Impossible de la raisonner. Toujours son caractère rebelle, tétue et obstinée.
Bref, la voilà partie. Et c'est là que le grand malheur arriva. Sa nature joviale fait qu'elle fait la fête avec eux. Elle s'enflamme, elle s'enflamme, et au moment de rentrer dans cette maisons "sur la berge des ravins", elle a disparu. Trop bourrée, me direz vous, et ne connaissant pas bien la dangerosité du terrain - pourtant je l'avais prévenue-. Bref, ils ont entendu un cri et puis ... plus rien, m'ont ils dit.
A cette heure, tout le village est mobilisé pour la retrouver. Je leur ai donné un conseil qui marche bien avec son père mais ne semble pas probant avec elle. Je retrouve toujours son père grâce aux décibels de ses ronglements qui sont en relation avec son taux d'alcool dans le sang. Ceux çi me guident dans les nuits les plus noirs. Mais, visiblement, maleheureusement, elle ne ronfle pas.
Mais j'ai confiance qu'elle sera de retour rapidement parmi nous; En tout cas, raté pour l'interro.
Merci, Mr VJ, de votre compréhension.
Son papa et moi devons avoir le même type de moteur :)
Il arrive hélas que la berge du ravin soit rendue glissante par des allées et venues, nous ne le savons (de Marseille) que trop.
Enfin, espérons qu'il n'y aura pas bobo. Mais qu'elle révise !
Une malencontreuse manipulation a fait partir le post trop vite.
Signé : sa moman
Je l'avais compris, le papa étant occupé à aiguiser son titre-bouchons.
Eh beh, si toutes les étoiles des neiges de ce jardin ont le plumage égal au ramage, je ne réponds plus de rien.
Ah ce bon Martin, celui qui partageait sa cape pleine neige par -20.
Martin de Tours, qui en fait habitait un peu plus loin, raison pour laquelle on lui demandait souvent : t'habites à combien de Tours ?
Messieurs soyons courtois et chevaliers.
Cordée de secours immédiate pour retrouver une Cassandre probablement très enneigée.
Départ à la pelle, tonnelet de genépi en batterie.
Merci à la production pour ce bis repetitam.
Je me charge du tonneau, ne m'attendez pas !
Merci Korrigan. Très touchée par votre compassion.
Sa môman
@ VJ
réviser, vous dites ? Je crois que l'on est pas près de la retrouver, alors.
Dommage, l'interro l'aurait peut-être (?) intéressée...