Mercredi 30 juin 2010 3 30 /06 /Juin /2010 11:49

 

 

J'ai déjà renvoyé à cette vidéo qui, hélas ne donne qu'un fragment du documentaire intégral, lequel m'avait laissé dans un état proche de la terreur.

 

Car ces petites bébêtes qui n'en sont pas représentent ce que je connais de plus proche d'un esprit incarné, d'un égrégore ayant pris forme. On ne le voit pas ici, mais ce qui semble être une moisissure placidement installée dans l'espace peut soudain sur une impulsion télépathique se transformer en une sorte de limace, avec tête, corps et queue, et se déplacer pour trouver un nouvel endroit à dévorer, une nouvelle villégiature.

 

C'est exactement ce que j'évoquais  ici.

 

C'est exactement aussi ce que peut devenir à terme l'humanité si elle se laisse subjuguer par les sirènes du collectivisme.

 

C'est le moment de rappeler que le Christ cherchait à faire de nous des "fils du Père", c'est-à-dire des individus tous liés par le haut, et pas des esclaves ou des parties d'un superorganisme.

 

La prudence et le discernement sont plus que jamais de mise, car le temps de la grande lessive est là, et chacun suivra le chemin qu'il pourra, en fonction de ses choix : devenir librement ce qu'il est déjà, un être unique, ou renoncer à cette liberté pour devenir un rouage organique de la Bête. Une intelligence rampante, se déplaçant d'une  planète à l'autre, les dévorant puis les abandonnant l'une après l'autre.

 

Délire ? J'accepte d'être classé sous cette rubrique en compagnie, par exemple de M. Terence Mc Kenna.

 

Je préfère passer pour dingue que de me contenter du clair brouet de la pensée unique, qui n'est que de l'eau très sale avec une foule de produits chimiques.

 

Pour Jean-Louis  Bernard, (indiqué par cet excellent site), Lucifer est l'esprit errant d'une planète disparue (ce qui rappelle furieusement, trente ans plus tôt, la Mulge d'Anton Parks) qui cherche à s'incarner de nouveau, pour se lancer à l'assaut de nouvelles terres, raison pour laquelle il est confondu avec Satan, l'esprit de la Terre, qu'il cherche à supplanter.

 

Tout cela est très compliqué, je vous l'accorde, et ne peut être envisagé qu'à titre d'hypothèse. Mais quand plusieurs pistes convergent vers une même hypothèse, ça devient une sorte de signe.

 

Le signe, ici, c'est : quoi qu'il arrive, quoi qu'on vous raconte, ne croyez en rien. Ne croyez pas que le Christ est ici ou là. Ne soyez sûrs que de la certitude intime qui nait de votre moi profond, de la source d'où nous venons tous. 

 

Nous ne sommes pas des pièces d'un puzzle dévorateur. Ce n'est pas notre destin. Nous sommes filles et fils de Dieu, destinés à retourner grandis, expérimentés, à notre vraie place, notre vraie nature. 

 

mexique-2008-022.jpg

 

 

Par Vieux Jade - Publié dans : attention ça pique
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Lisez-moi Lisez moi Lisez moi

Lave

Après l’explosion

Nul ne l’a sue

Le jour d’après

Coule la lave

Brûlent les cendres

Lave la lave

Mange la louve

Larmes sans sel

De régime

Cuit et recuit 

Frottent les cendres

Récurent

 

Pas encore nu,

Pas tout à fait ?

Restent des choses

Bien accrochées

Des salissures

De vieux fantômes

D’anciennes guerres

 

Qui peut le faire, si ce n'est toi ? 

 

Nettoie

 

Les notes glissent

Comme des larmes

Gouttes de feu

Sur la paroi

 

Qui m’a volé le cœur ?

Qui m’a trempé vivant,

Comme une lame ?

Qui m’a fouetté les yeux,

M’a déchiré le ventre

Me baisant les paupières

Et m’enduisant de baume,

Me prenant par la main,

Pour me conduire

Dehors ?

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Les dits de Lao Yu

LE BUT DE LA QUÊTE EST DE N'AVOIR

NI BUT, NI QUÊTE

 

***

 

QUE SAIT-IL DE LA PESANTEUR,

CELUI QUI N'EST JAMAIS TOMBÉ ?

 

***

 

C'EST SOUVENT LORSQU'ELLE S'ENFUIT QU'ON PERÇOIT L'ESSENCE DE LA BEAUTÉ

 

***

 

LA MER A DES MILLIARDS DE VAGUES QUI BATTENT TOUS LES RIVAGES. OU EST LE CENTRE DE LA MER ?

 

***

 

CE QUI EST MORT N'A AUCUN POUVOIR SUR CE QUI EST VIVANT

SEULS LES MORTS CRAIGNENT LES MORTS

 

***

 

QUAND LE NID BRÛLE, LES OISEAUX S’ENVOLENT

 

***

 

C’EST DANS LA CHUTE QUE LES AILES POUSSENT

 

***

 

CE QUI PEUT ÊTRE PERDU EST SANS VALEUR

 

***

 

LA MAISON EST PLUS GRANDE QUE LA PORTE

 

***

 

L’ERREUR EST LA VOIE

 

***

 

LA ROUTE EST DURE A CELUI QUI BOÎTE

 

***

 

LA LUMIERE DE L’ETOILE EST DANS L’ŒIL QUI LA REGARDE

 

***

 

LES PETITS NOURRISSENT LES GRANDS

 

***

 

LES RICHES ONT UNE BOUCHE
MAIS PAS DE MAINS POUR LA REMPLIR

C’EST POURQUOI IL LEUR FAUT
DE NOMBREUX SERVITEURS ;


CEUX QUI ONT DE NOMBREUX SERVITEURS
NE SAURAIENT VIVRE SEULS,

CE SONT DONC DES PAUVRES ;


CELUI QUI PEUT VIVRE SANS SERVITEURS 
EST DONC LE VERITABLE RICHE.

 

***

 

VIVRE C’EST REVENIR SUR SES PAS

 

***

 

LA NUIT LAVE LE LINGE DU SOLEIL

 

***

 

LES RUISSEAUX EMPORTENT LES MONTAGNES

 

***

 

UNE EPINE DANS LE PIED DU GENERAL : L’ARMEE S’ARRÊTE


***
 


UN PORC EN HABITS DE SOIE RESTE UN PORC,
COMME UN DIAMANT DANS LE FUMIER

RESTE UN DIAMANT.

MAIS LA PLACE D’ UN DIAMANT

EST DANS UN ECRIN DE SOIE,

ET CELLE D’UN PORC DANS LE FUMIER.

 

***

 

COMME SEULE L’EAU ETANCHE LA SOIF,
SEULE LA JUSTICE COMBLE LA FAIM DE JUSTICE

 

***

 

DU COLIBRI A L’AIGLE, IL EXISTE DE NOMBREUX OISEAUX

 

***

 

LE DEDANS REGLE LE DEHORS

 

***

 

L’EPONGE BOIT LE VIN RENVERSÉ
ET LA ROSÉE DU MATIN

 

 

***  

 

LORSQU'IL DECOUVRE LE MIEL,

L'OURS OUBLIE LA PIQÛRE DES ABEILLES

 

 

 

 

 

 

 

 

Des mots des mots des mots des

Quand à un livre je me livre , ce que je lis me délie.

 

 

Je me demande pourquoi on n'a pas encore une loi qui oblige à faire bouillir les bébés à la naissance, afin qu'ils soient parfaitement stérilisés.

 

Circuler, pour mieux s'ôter.

Toute notre vie, on attend une grande cause pour se lever, et on passe sa vie accroupi, à croupir.

Le lucane aime prendre l'R le soir à sa lucarne.

Ce qu’il y a de bien dans l’état de siège, c’est qu’on prend le temps de s’asseoir.

 

 

Les oiseaux sont les poissons du ciel,

nous en sommes les crabes


Heureux les déjantés, ils quitteront plus facilement la route commune!

 
L’argent n’a pas d’odeur, mais il y contribue.


Un vrai sosie, c’est invraisemblable.

   

Quand je grossis, je m’aigris ; et quand je m’aigris, je grossis.

   

Le temps, c’est de l’urgent.

   

Joindre l’utile au désagréable : se faire renverser par une ambulance.  

 

Le journal du paradis, c’est le Daily Cieux.

   

Yfaut et Yaka sont dans un bateau ; Yfaut tombe à l’eau, Yaka l’repêcher.

 

Chaque matin, s’ils ne sont pas morts, les vieux vont aux nouvelles.

 

Le poète a latitude d’explorer toutes les longitudes.

   

Etre réduit à la portion congrue, c’est fort peu. Moins, c’est incongru.

 

Peut-on dire de quelqu’un
dont la vie dépend des autres pour tout qu’il
est riche ?
La bouche est elle riche ?

Peut-on dire de quelqu’un
qui n’a rien à attendre des autres qu’il est pauvre ?
Les mains sont elles pauvres ?

 

Curieux comme mystique s’oppose à mastoc.

 

On a mis bien des ouvrages majeurs à l’index.

 

Quand le brouillard tombe, on voudrait qu’il se casse.

 

Au matin, la nuit tombe de sommeil.

 
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