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Il y a longtemps que je mène l’enquête. Longtemps que patiemment je rassemble les fils, évalue les indices, écarte les fausses pistes et les mensonges nombreux qui font tourner en rond.
Nous sommes des millions à chercher à démêler le vrai du faux, tant sur l’écran extérieur où se projettent les images embrouillées qu’à l’intérieur, tout aussi embrouillé. Et comme les aveugles prétendent guider les aveugles, on n’avance pas.
Je n’ai pas la solution. Qu’une impression de plus en plus nette :
Cette terre ne veut plus des hommes, ou, peut-être quelqu’un ne veut plus des hommes sur la terre.
Désolé de dire des choses aussi crues, aussi violentes, aussi désespérantes.
L’avenir qu’on nous présente est le pire cauchemar qui soit : devenir au carré ou au cube ce que nous sommes déjà, des esclaves satisfaits de leur servitude, dans un méga-organisme qui ressemble de plus en plus à une machine. Dans ce rêve, aucune place pour l’homme véritable, qui devra en être parfaitement extirpé. Seuls les corps génétiquement modifiés y formeront le grand corps dont un esprit sans la moindre bienveillance hantera toutes les parties.
Si rien n’arrête ce projet dément, il nous reste deux options : nous soumettre, et perdre le précieux fruit que nous mûrissions lentement au travers des vicissitudes d’une ou de nombreuses existences, en lien avec l’Être profond, ou lâcher prise, donner ce fruit à Celui qui lui a donné vie, quitter l’arbre pour Ses mains de lumière.
Il nous a bien dit que nous n'étions pas de ce monde.
Les mains de lumière ne cueillent que les fruits parfaits. La perfection est atteinte lorsqu’aucune partie en nous ne s’oppose plus à la lumière. Lorsque nous ne formons plus d’ombre. Lorsque comme le pieu dressé à midi, nous sommes parfaitement droits, immobiles, dans l’axe.
Après l’explosion
Nul ne l’a sue
Le jour d’après
Coule la lave
Brûlent les cendres
Lave la lave
Mange la louve
Larmes sans sel
De régime
Cuit et recuit
Frottent les cendres
Récurent
Pas encore nu,
Pas tout à fait ?
Restent des choses
Bien accrochées
Des salissures
De vieux fantômes
D’anciennes guerres
Qui peut le faire, si ce n'est toi ?
Nettoie
Les notes glissent
Comme des larmes
Gouttes de feu
Sur la paroi
Qui m’a volé le cœur ?
Qui m’a trempé vivant,
Comme une lame ?
Qui m’a fouetté les yeux,
M’a déchiré le ventre
Me baisant les paupières
Et m’enduisant de baume,
Me prenant par la main,
Pour me conduire
Dehors ?
LE BUT DE LA QUÊTE EST DE N'AVOIR
NI BUT, NI QUÊTE
***
QUE SAIT-IL DE LA PESANTEUR,
CELUI QUI N'EST JAMAIS TOMBÉ ?
***
C'EST SOUVENT LORSQU'ELLE S'ENFUIT QU'ON PERÇOIT L'ESSENCE DE LA BEAUTÉ
***
LA MER A DES MILLIARDS DE VAGUES QUI BATTENT TOUS LES RIVAGES. OU EST LE CENTRE DE LA MER ?
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CE QUI EST MORT N'A AUCUN POUVOIR SUR CE QUI EST VIVANT
SEULS LES MORTS CRAIGNENT LES MORTS
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QUAND LE NID BRÛLE, LES OISEAUX S’ENVOLENT
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C’EST DANS LA CHUTE QUE LES AILES POUSSENT
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CE QUI PEUT ÊTRE PERDU EST SANS VALEUR
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LA MAISON EST PLUS GRANDE QUE LA PORTE
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L’ERREUR EST LA VOIE
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LA ROUTE EST DURE A CELUI QUI BOÎTE
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LA LUMIERE DE L’ETOILE EST DANS L’ŒIL QUI LA REGARDE
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LES PETITS NOURRISSENT LES GRANDS
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LES RICHES ONT UNE BOUCHE
MAIS PAS DE MAINS POUR LA REMPLIR
C’EST POURQUOI IL LEUR FAUT
DE NOMBREUX SERVITEURS ;
CEUX QUI ONT DE NOMBREUX SERVITEURS
NE SAURAIENT VIVRE SEULS,
CE SONT DONC DES PAUVRES ;
CELUI QUI PEUT VIVRE SANS SERVITEURS
EST DONC LE VERITABLE RICHE.
***
VIVRE C’EST REVENIR SUR SES PAS
***
LA NUIT LAVE LE LINGE DU SOLEIL
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LES RUISSEAUX EMPORTENT LES MONTAGNES
***
UNE EPINE DANS LE PIED DU GENERAL : L’ARMEE S’ARRÊTE
***
UN PORC EN HABITS DE SOIE RESTE UN PORC,
COMME UN DIAMANT DANS LE FUMIER
RESTE UN DIAMANT.
MAIS LA PLACE D’ UN DIAMANT
EST DANS UN ECRIN DE SOIE,
ET CELLE D’UN PORC DANS LE FUMIER.
***
COMME SEULE L’EAU ETANCHE LA SOIF,
SEULE LA JUSTICE COMBLE LA FAIM DE JUSTICE
***
DU COLIBRI A L’AIGLE, IL EXISTE DE NOMBREUX OISEAUX
***
LE DEDANS REGLE LE DEHORS
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L’EPONGE BOIT LE VIN RENVERSÉ
ET LA ROSÉE DU MATIN
***
LORSQU'IL DECOUVRE LE MIEL,
L'OURS OUBLIE LA PIQÛRE DES ABEILLES
Quand à un livre je me livre , ce que je lis me délie.
Je me demande pourquoi on n'a pas encore une loi qui oblige à faire bouillir les bébés à la naissance, afin qu'ils soient parfaitement stérilisés.
Circuler, pour mieux s'ôter.
Toute notre vie, on attend une grande cause pour se lever, et on passe sa vie accroupi, à croupir.
Le lucane aime prendre l'R le soir à sa lucarne.
Ce qu’il y a de bien dans l’état de siège, c’est qu’on prend le temps de s’asseoir.
Les oiseaux sont les poissons du ciel,
nous en sommes les crabes
Heureux les déjantés, ils quitteront plus facilement la route commune!
L’argent n’a pas d’odeur, mais il y contribue.
Un vrai sosie, c’est invraisemblable.
Quand je grossis, je m’aigris ; et quand je m’aigris, je grossis.
Joindre l’utile au désagréable : se faire renverser par une ambulance.
Le journal du paradis, c’est le Daily Cieux.
Yfaut et Yaka sont dans un bateau ; Yfaut tombe à l’eau, Yaka l’repêcher.
Chaque matin, s’ils ne sont pas morts, les vieux vont aux nouvelles.
Le poète a latitude d’explorer toutes les longitudes.
Etre réduit à la portion congrue, c’est fort peu. Moins, c’est incongru.
Peut-on dire de quelqu’un
dont la vie dépend des autres pour tout qu’il est riche ?
La bouche est elle riche ?
Peut-on dire de quelqu’un
qui n’a rien à attendre des autres qu’il est pauvre ?
Les mains sont elles pauvres ?
Curieux comme mystique s’oppose à mastoc.
On a mis bien des ouvrages majeurs à l’index.
Quand le brouillard tombe, on voudrait qu’il se casse.
Au matin, la nuit tombe de sommeil.
Or, dans cet immense champ de bataille de la guerre civile mondiale, le langage constitue une arme de choix. Il s’agit d’appeler les choses par leur nom et de faire découvrir l’essence cachée de ces réalités par la manière dont on les nomme. La "démocratie libérale" est un mythe en cela que l’organisation dominante du monde n’a rien de démocratique ni même rien de libérale. Il est donc urgent de substituer au mythe de la démocratie libérale sa réalité concrète de "système totalitaire marchand" et de répandre cette nouvelle expression comme une trainée de poudre prête à incendier les esprits en révélant la nature profonde de la domination présente :
http://www.delaservitudemoderne.org/francais1.html
Bonjour du pays d'Étienne...
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_de_La_Bo%C3%A9tie
Oui, il faut renommer tout. Pour moi, la "civilisation", c'est : la Pieuvre. Ce que la plupart des gens considèrent comme "la vie", c'est "la mort". L'amour ? La possession. C'est bien connu, mais il faut nettoyer à chaque instant. Dire, redire.
Redéfinition du CACA COLA : http://agentssanssecret.blogspot.com/2010/07/caca-cola.html
Nous sommes cernés, certes, mais des failles subsistent - qu'on peut encore s'évertuer à creuser et agrandir à la force du poignet : pour un peu d'oxygène, ce qui n'est pas rien ; peut être aussi pour une issue possible.
Je crois à la vertu de "l'être ensemble", et de l'impérieuse nécessité de participer - fut-ce à contre-courant - à sa dynamique créatrice,
... moyennant quoi, je peux croire aussi à la possibilité de concevoir et réaliser un "ouvre-cube" salvateur.
Nous n'avons pas toutes les cartes en main pour (pré)juger de l'à-venir à pareille échelle de complexité. Il est donc non seulement permis d'espérer mais impérieux de ne pas baisser les bras : ce serait tellement plus facile pour "mettre en cube" ce qui ne l'est pas encore et y laisser définitivement ce qui l'est déjà !
(bonjour ! heureuse de vous retrouver après une semaine d'absence !)
Ne jamais accepter ce qui n'est pas purement humain, c'est à dire ascendant et libre. Toujours espérer, oui, tendre vers plus de lumière et de liberté, toujours refuser l'enfermement et le repli sur soi. Le pire n'est jamais sûr. Rien n'est jamais fini. Au contraire. Nettoyer, accepter la lumière, c'est mettre au dehors toute l'ombre du dedans. Passer de la duplicité à la simplicité.
Quand nous avons dépassé les velléités, alors nous avons le Pouvoir. L'effort fut une aide ; l'effort est l'entrave.
Quand nous avons dépassé les jouissances, alors nous avons la Béatitude. Le désir fut une aide ; le désir est l'entrave.
Quand nous avons dépassé l'individualisation, alors nous sommes des Personnes réelles. L'ego fut une aide, l'ego est l'entrave.
Quand nous dépasserons l'humanité, alors nous serons l'Homme. L'animal fut une aide ; l'animal est l'entrave.
Transforme ta raison en une intuition ordonnée ; que tout en toi soi lumière. Tel est ton but.
Transforme l'effort en un flot souverain de force d'âme ; que tout en toi soit force consciente. Tel est ton but.
Transforme la jouissance en une extase égale et sans objet ; que tout en toi soit félicité. Tel est ton but.
Transforme l'individu divisé en la personnalité cosmique ; que tout en toi soit divin. tel est ton but.
Transforme l'animal en le conducteur de troupeaux ; que tout en toi soit "Cela" - Krishna - , Tel est ton but.
Sri Aurobindo - (Aphorismes : le But).
Merci, c'est limpide.
Cet avenir présenté désespérant, est un leurre, un bourrage de crâne pour nous dire qu’il n’y a pas le choix.
A force de le lire partout sur le ouaibe, on finit par s’auto persuader.
Mon cul ! pour parler crûment. L’avenir sera ce que nous en feront, pas ce que d’autres feront pour nous.
Ne pas être de ce monde, ne nous autorise pas à le quitter à la moindre contrariété (à pied, à cheval, en voiture).
Il manque au moins deux options :
Soit résister frontalement avec le risque de basculer du mauvais côté, pas facile.
Soit ne s’occuper de rien d’extérieur et de continuer son bonhomme de chemin intérieur en faisant comme si, pas facile non plus.
Une moyenne entre les deux, on déplace le curseur dans un sens ou dans l’autre, en fonction des circonstances.
Ne pas compter sur les autres, ouvertement en tout cas, on est moins déçu, mais continuer à aider avec ses moyens.
Si le lâcher prise, consiste à faire la planche et à se laisser porter par le courant, c’est effectivement une solution, cela ressemble à l’un de mes derniers rêves. Faut-il encore que le courant aille dans le bon sens.
A notre gauche, un violent torrent d’eau jaunâtre, devant et derrière des personnes (en nombre), en file indienne. Nous marchons avec difficulté (toujours là où il ne faut pas celle la), montons sur une pente boueuse, à notre droite un grand fleuve hors de son lit, de même couleur, plus calme semble-t-il mais aussi en mouvement, (pas de barque, ni de passeur, mais des déchets flottants, style inondation), atmosphère grisâtre (atmosphère ! atmosphère ! …).
Que pensez vous qu’il se passât ? J’ai glissé, me suis trouvé dans le torrent, n’ai pas paniqué, me suis laissé porter dans le courant violent, à contre sens des marcheurs. Mon seul souci était de ne pas me cogner la tête (j’étais en marche arrière), impossible et inutile de lutter contre la force du courant, s’adapter.
Je suppose que j’ai regagné le fleuve (la rive c’était impossible) et puis le rêve a changé, je me suis retrouvé sec (c’est pratique les rêves) dans les pièces élevées d’une maison (le grenier quoi !), suis entré dans certaines, n’ai pas reconnu mes interlocuteurs, ni retenu la conversation et le rêve s’est arrêté au moment où j’ouvrais une porte au bout du couloir pour … (pas envie de connaître la suite, ça viendra bien assez tôt).
Monter, descendre, faudrait se décider, c’est fatiguant à la longue ces allers et retour.
Beau symbole n’est-il pas ? Qu’en pense le défricheur, déchiffreur de rêves ou l’inverse.
En toute modestie,
Siddhartha.
La solution ? Résister tout en ne résistant pas, espérer sans espérance, tenir fermement tout en lâchant prise. Des mots, oui. Mais c'est quelque chose comme ça. ET et, pas OU ou.
L'eau du torrent tombe du ciel, celle de l'inondation monte de la terre. Un grand nettoyage est en cours. L'eau nous mène où elle veut. Elle emplit tous les interstices et balaie tout sur son passage. Jaune ? Celle du ciel est lumineuse, celle du fleuve roule des scories. Et tout est lumière. A l'envers ? On remonte le courant vers l'origine. Récapitulation, abandon de la volonté propre.
"...
Si tu veux que l'humanité progresse, jette bas toute idée préconçue. Ainsi frappée, la pensée s'éveille et devient créatrice. Sinon elle se fixe dans une répétition mécanique qu'elle confond avec son activité véritable.
Tourner sur son axe n'est pas le seul mouvement de l'âme humaine. Il y a aussi une gravitation autour du soleil d'une illumination inépuisable.
...
Qu'y a-t-il de nouveau que nous ayons à accomplir ? L'Amour, car jusqu'à présent nous n'avons accompli que la haine et notre propre satisfaction; la Connaissance, car jusqu'à présent nous ne savons que faire erreur, percevoir et concevoir; la Félicité, car jusqu'à présent nous n'avons trouvé que le plaisir, la douleur et l'indifférence; le Pouvoir, car jusqu'à présent nous n'avons accompli que la faiblesse, l'effort et une victoire toujours défaite; la Vie, car jusqu'à présent nous ne savons que naître, grandir et mourir; l'Unité, car jusqu'à présent nous n'avons accompli que la guerre et l'association.
Bien à tous.
Sri Aurobindo - (Aphorismes : le But).
Nos agresseurs se nourissent grâce a nos attachements.Délier vos liens,un max.Les affamer sera le commencement de leur fin véritable.
Il ne faut pas seulement le dire,mais le faire...
Hein?Au boulot!
Bisous,Léa.
Oui.
et ordonné
tu aimeras tes enfants au lieu de cette belle saloperie nous obligeant a respecter nos anciens et toujours et encore charger et alourdir notre ame
Quand on n'aime plus "pour soi", on peut tout aimer, non ?
Écoute, écoute... Dans le silence de la mer, il y a comme un balancement maudit qui vous met le coeur à l'heure, avec le sable qui se remonte un peu, comme les vieilles putes qui remontent leur peau, qui tirent la couverture.
Immobile... L'immobilité, ça dérange le siècle.
C'est un peu le sourire de la vitesse, et ça sourit pas lerche, la vitesse, en ces temps.
...
Si jamais tu t'aperçois que ta révolte s'encroûte et devient une habituelle révolte, alors,
Sors
Marche
Crève
Baise
Aime enfin les arbres, les bêtes et détourne-toi du conforme et de l'inconforme
Lâche ces notions, si ce sont des notions
Rien ne vaut la peine de rien
Il n'y a plus rien... plus, plus rien
Invente des formules de nuit: CLN... C'est la nuit!
Même au soleil, surtout au soleil, c'est la nuit
Tu peux crever... Les gens ne retiendront même pas une de leur inspiration.
Ils canaliseront sur toi leur air vicié en des regrets éternels puant le certificat d'études et le catéchisme ombilical.
C'est vraiment dégueulasse
Ils te tairont, les gens.
Les gens taisent l'autre, toujours.
Regarde, à table, quand ils mangent...
Ils s'engouffrent dans l'innommé
Ils se dépassent eux-mêmes et s'en vont vers l'ordure et le rot ponctuel!
La ponctuation de l'absurde, c'est bien ce renversement des réacteurs abdominaux, comme à l'atterrissage: on rote et on arrête le massacre.
...
http://www.dailymotion.com/video/x1e3zh_leo-ferre-il-ny-a-plus-rien_music
Léo de Hurlevent...
Et pour VJ :
Facile à comprendre mon dire
Facile à pratiquer
Mais nul pour le comprendre
Nul pour le pratiquer
Mon dire a son Ancêtre
Mon faire son Seigneur
Si la foule ne le sait
Comment me saurait-elle
Rares ceux qui me savent
Plus nobles qui me suivent
Rude-vêtu le Sage
Garde un jade en son sein.
(Lao-tzeu)
Merci pour ce blog.
Comme je m'amuse à le dire parfois à ma taoiste de femme: grimpe lao tzeu, tu verras Montmartre :)
La question a l'air simple... elle ne l'est pas.
C'est bien le problème du monde moderne.
Ces deux routes doivent-elles se croiser un jour... ou bien jamais ?
Quelle réponse puis-je recevoir immédiatement ?
La réponse... elle est devant mes yeux, au moment même ou j'écris ces lignes :
"C'est dans la chute que les ailes poussent."
Merci de l'avoir retrouvé, je l'oublie sans cesse.